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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAJJIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506303

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415812

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de cabinet du préfet d'Eure-et-Loir, en raison d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAJJI

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506081

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Sarthe modifiant une assignation à résidence, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le lieu d'assignation de M. A... se situe dans la Sarthe, relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : HAJJI

19 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505636

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur le 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l’ordre public que constituait le comportement délictueux répété du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la possibilité pour sa famille de le suivre en Roumanie. Enfin, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d’interdiction de circulation ont été validées, l’autorité préfectorale n’ayant commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : HAJJI

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505001

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et des obligations de présentation.

Avocat : HAJJI

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517781

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour en France pour quatre ans, ainsi qu’un arrêté du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision d’interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que l’assignation à résidence était justifiée sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du même code. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : HAJJI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517559

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, dirigées contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour en France pour quatre ans et un arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : HAJJI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504867

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant syrien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fixant le périmètre de l'assignation à résidence à Rouen, alors que l'intéressé résidait à Marseille, méconnaissant ainsi les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité, affectant l'ensemble de la mesure, a conduit à son annulation totale.

Avocat : HAJJI

4 novembre 2025• POLE URGENCES
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518517

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour regroupement familial à deux enfants camerounais. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que les circonstances invoquées (état de santé, isolement, séparation familiale) étaient antérieures à la décision attaquée et que la requête a été déposée près de six mois après la naissance de la décision implicite, sans justification d’un délai compatible avec l’urgence alléguée. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAJJI

29 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505429

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Caen, statue sur la compétence pour connaître des conclusions de M. A... dirigées contre un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant retrait de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge unique de l'éloignement s'estime incompétent car cette décision relative au séjour n'accompagne plus une obligation de quitter le territoire français, déjà annulée. En application des articles R. 221-3 du code de justice administrative et L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le litige relève de la formation collégiale du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A... résidait alors au centre de détention d'Argentan (Orne), le tribunal d'Orléans renvoie l'affaire au tribunal administratif de Caen, territorialement compétent.

Avocat : HAJJI

22 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505302

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Orne le 10 septembre 2025. Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent, car à la date de la décision attaquée, le requérant était incarcéré à la maison d'arrêt d'Angers (Maine-et-Loire). En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Nantes, territorialement compétent.

Avocat : HAJJI

13 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504944

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire fixant le pays de destination d’un étranger expulsé, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif de Nantes, lieu de résidence du requérant lors de la décision attaquée (incarcéré en Maine-et-Loire), en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. L’ordonnance a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Nantes.

Avocat : HAJJI

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414681

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été régulièrement signé par un sous-préfet dûment habilité et qu'il était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAJJI

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505200

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence dans la Sarthe après sa libération du centre de rétention d’Olivet. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : HAJJI

8 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505309

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de résident. Le juge se déclare incompétent territorialement, constatant qu'à la date des décisions attaquées (10 et 17 septembre 2025), le requérant résidait à la maison d'arrêt d'Angers, située dans le ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence ne relève pas du tribunal d'Orléans. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HAJJI

8 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505211

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rennes. Cette transmission est motivée par un changement de situation : après l'introduction de la requête, le requérant a été assigné à résidence à Lorient (Morbihan) par le préfet du Morbihan. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu d'assignation à résidence. Le tribunal d'Orléans s'est donc déclaré incompétent et a ordonné la transmission du dossier à la juridiction territorialement compétente.

Avocat : HAJJI

6 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502300

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande de titre de séjour « travailleur temporaire » fondée sur l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car M. A... n'a pas contesté le motif du refus (absence d'autorisation de travail) ni démontré avoir présenté un dossier complet. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAJJI

6 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504909

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 mars 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE.

Avocat : HAJJI

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404693

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète du Loiret lui avait refusé un titre de séjour pour raisons de santé, l'avait obligé à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'un accès effectif aux soins dans son pays d'origine, ni que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504946

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'affectation d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel pour son fils A, conformément à la décision de la CDAPH. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la rentrée scolaire étant intervenue le 1er septembre 2025 et l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement par une AESH mutualisée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation.

Avocat : HAJJI

22 septembre 2025