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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208073

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. A, qui renonçait à ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction relatives à son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506659

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à Mme B épouse A. La requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 25 novembre 2021, n'avait pas été relogée dans le délai imparti, ni ultérieurement, malgré les propositions de logement invoquées par le préfet, dont la réalité des refus n'était pas établie. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, rendant l'obligation indemnitaire non sérieusement contestable, et a ainsi condamné l'État à verser une provision en réparation du préjudice subi.

Avocat : CHAMPEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307670

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. B. Ce dernier contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet de solliciter la confirmation du maintien des conclusions. En l'absence de réponse de M. B dans le délai imparti, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : HAMANI JALLAL

30 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201547

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, se prononce sur la responsabilité du centre hospitalier de Mulhouse suite à la prise en charge de Mme B. Le tribunal rejette la demande de publication du jugement par voie de presse comme irrecevable, mais fait droit à la demande de déclaration de jugement commun à la caisse primaire d'assurance maladie du Haut-Rhin, conformément à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal rappelle les conditions de la responsabilité des établissements de santé pour infections nosocomiales (article L. 1142-1 du code de la santé publique) et les critères d'indemnisation par la solidarité nationale pour un accident médical non fautif, notamment le seuil de gravité fixé à 24% d'atteinte permanente ou un déficit fonctionnel temporaire d'au moins 50% pendant six mois. La solution finale sur la responsabilité n'est pas explicitée dans cet extrait, le tribunal ayant préalablement ordonné une expertise médicale pour déterminer l'origine de l'admission et le taux de perte de chance.

Avocat : SELARL HAMEL 1997

29 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501778

Avocat : SCP DUHAMEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501778.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501775

Avocat : SCP DUHAMEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501775.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505121

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande de provision de 500 euros par M. C pour réparer les préjudices liés à son absence d'hébergement d'urgence, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le dommage est imputable à une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : HAMIDI

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501463

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces fournies par le requérant ne permettaient pas d'établir la réalité et l'intensité de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte, ni sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il n'a pas été considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AHAMADA

25 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300360

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCEA La Vallée, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Berck-sur-Mer et de la communauté d'agglomération des deux baies en Montreuillois pour des dommages causés à sa culture de haricots verts par des lapins de garenne. Le tribunal a jugé que la compétence "eau" ayant été transférée à la communauté d'agglomération au 1er janvier 2018, cette dernière s'était substituée à la commune dans ses droits et obligations concernant la parcelle en cause, conformément aux articles L. 5216-5 et L. 1321-2 du code général des collectivités territoriales. La responsabilité de la commune n'était donc pas engagée, et la communauté d'agglomération, bien que mise en cause, n'a pas produit de mémoire en défense. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : SCP LESTOILLE & CHAMBAERT

23 juillet 2025• juge unique (6)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472910

Avocat : SCP DUHAMEL

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472910.20250722• 9ème et 10ème chambres réunies
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503914

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement du préfet dans le délai légal. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée sous un mois. Cette décision applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui n'a reçu aucune offre de la part de l'État dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant son hébergement temporaire en résidence sociale avec ses deux enfants, le tribunal lui a accordé une indemnité de 1 275 euros, tous intérêts compris.

Avocat : CHAMAS

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401959

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A, attachée d’administration au Crous de Limoges, qui demandait réparation de ses préjudices matériel et moral pour le non-report et le non-paiement de 25 jours de congés annuels de l’année 2018-2019. En cours d’instance, la requérante a indiqué avoir été indemnisée à hauteur de 3 690 euros par le rectorat de Limoges. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2106132

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Ardèche Habitat, maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à réparer les désordres affectant la réhabilitation du site de l'ancienne usine Faugier à Privas. La requête, fondée sur la responsabilité décennale et contractuelle, porte sur neuf désordres identifiés par expertise, incluant des infiltrations et des défauts de conception, pour un montant total de 1 305 391,49 euros. En défense, les sociétés mises en cause, comme Y vos façades et la maîtrise d'œuvre, contestent leur imputabilité sur certains désordres et sollicitent une limitation des sommes allouées, tout en formulant des appels en garantie. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs prévus par les articles 1792 et suivants du code civil, ainsi que les dispositions du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes d'indemnisation et les garanties entre coauteurs.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423934

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. C pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction judiciaire. Cette carence engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence à 1 300 euros, tous intérêts compris.

Avocat : CHAMAS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501306

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré la continuité de son séjour, l'existence d'une cellule familiale stable ou sa contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, des conclusions à fin d'injonction et des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501277

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte depuis 2020 ou de l'ancienneté de sa vie maritale avec sa compagne française. La demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501298

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa situation personnelle et familiale à Mayotte. Il a considéré que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

9 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 102 971,74 euros pour les dommages causés à sa propriété par des eaux de ruissellement provenant d’ouvrages de la commune de Saint-Sulpice et du département de la Savoie. La commune a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le chemin rural litigieux relève de son domaine privé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas d’un défaut d’entretien des ouvrages publics mais d’un écoulement naturel des eaux, et que M. B, en tant que propriétaire riverain, était tenu de les recevoir. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les règles de droit civil relatives aux eaux de ruissellement.

Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501226

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme C., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la situation personnelle de la requérante, lycéenne inscrite en première et résidant de manière stable chez sa tante depuis 2021.

Avocat : AHAMADA

5 juillet 2025