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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408020

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. C..., ressortissant américain, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée UE de 10 ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite de refus du 23 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence du signataire et le défaut de débat contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_BINGHAM

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505108

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle avait légalement refusé le renouvellement de l'attestation de demande d'asile, car Mme A..., ressortissante albanaise originaire d'un pays d'origine sûr, avait vu son droit au maintien sur le territoire français prendre fin après le rejet de sa demande par l'OFPRA en procédure accélérée. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

9 décembre 2025• 5e chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508058

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH) et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMMOUD-CHOBERT

8 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502860

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que le requérant ne justifie pas, par les pièces produites (captures d'écran non identifiantes et courriels non démontrés), avoir été personnellement et durablement dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, ni de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure d'injonction. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles et urgentes) et L. 522-3 (rejet sans procédure contradictoire pour défaut d'urgence ou caractère manifestement infondé).

Avocat : AHAMADA

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300660

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 août 2022 par le maire de Triel-sur-Seine à la société Cellnex pour l'installation d'un pylône relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en jugeant que l'adjoint disposait d'une délégation de fonctions régulièrement publiée et transmise au préfet, conformément aux articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 2.5 du règlement du PLUi applicable à la zone NV, au motif que le terrain n'était pas situé dans le secteur NVs invoqué par le requérant.

Avocat : HAMRI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301136

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Fondugues-Pradugues, qui demandait l'annulation de la décision de France AgriMer du 4 novembre 2022 lui réclamant le remboursement de 48 238,96 euros d'aide aux investissements vitivinicoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à une erreur matérielle sur la réalisation des travaux n'était pas fondé, au regard des textes applicables, notamment le règlement (CE) n° 1234/2007. En conséquence, la demande de médiation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL "LA CLE DES CHAMPS"

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305165

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2012 et 2013. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration ayant respecté son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que les sommes versées à la société C... A... par des sociétés étrangères constituaient des avantages occultes, appréhendés par M. E... en tant qu'associé, et relevaient du 3° de l'article 120 du code général des impôts. La solution retenue confirme l'imposition de ces sommes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'application du 1° du même article.

Avocat : BOCHAMP AVOCATS

5 décembre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504896

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, demandant l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien ne fait pas obstacle à ce que les ressortissants algériens se prévalent des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-2 et R. 233-9) transposant la directive 2004/38/CE. En l'espèce, M. A... justifiant d'un mariage de plus de trois ans avec une ressortissante espagnole, dont un an en France, et d'un divorce prononcé après cette période, remplit les conditions pour conserver son droit au séjour. Par conséquent, le tribunal annule la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513542

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à M. B... une somme de 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de ses attaches familiales persistantes en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HADJ M'HAMED

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a estimé que la durée de présence en France, les attaches familiales et l’état de santé de la compagne ne justifiaient pas une admission exceptionnelle, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502742

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. D..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France avec son épouse française et ses deux enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public liée à ses condamnations pénales justifiait les mesures d'éloignement, et que celles-ci ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HAMZA

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501607

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre l’arrêté du préfet de la Marne du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant les décisions légales et proportionnées.

Avocat : HAMI-ZNATI

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301700

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 9 mars 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B.... La juridiction estime que le motif fondé sur des faits de violence intrafamiliale isolés et anciens, sans lien avec l'activité professionnelle, constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et met à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503165

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416830

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant à M. B..., ressortissant algérien, un titre de séjour pour admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502592

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 20 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence d'examen médical contradictoire, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : HAMZA

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202774

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de MM. D... contestant l'arrêté du maire du Bourget-du-Lac du 21 décembre 2021 s'opposant à leur déclaration préalable de travaux pour division parcellaire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation régulière et que le projet méconnaissait l'article 4.1 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal de Grand Lac, en raison de l'insuffisance de la voie d'accès pour les engins de secours. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de frais des requérants ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 200 euros à la commune.

Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505049

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Le Petit Sarriannais » en raison de la découverte de stupéfiants, le préfet estimant les faits constitutifs d'un trafic au sens des articles 222-34 à 222-39 du code pénal et de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu des conséquences économiques et sociales de la fermeture. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de qualification juridique des faits et le caractère disproportionné de la mesure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMROUN

2 décembre 2025