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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415720

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... par le préfet de police de Paris. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte. L'État est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400050

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 424-11 et L. 423-23, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505609

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus tacite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, fondé notamment sur l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 18 novembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucune disposition du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’a été appliquée au fond.

Avocat : MOHAMED

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500868

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502486

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, jugé inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en tenant compte de la situation personnelle du requérant et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation à l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAMPY

18 novembre 2025• Chambre 1
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501789

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Phoenix France Infrastructures. Ces sociétés contestaient un arrêté du 23 avril 2025 par lequel la maire de Poitiers avait refusé un permis de construire pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, la maire avait délivré le permis sollicité le 15 juillet 2025, retirant ainsi la décision attaquée de manière définitive. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : HAMRI

18 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ladignac-le-Long refusant d’user de ses pouvoirs de police pour contraindre un propriétaire voisin à entretenir un chemin rural. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande des requérants était suffisamment explicite pour faire naître une décision. Sur le fond, il a jugé que le maire n’avait pas commis d’illégalité en refusant de mettre en œuvre les dispositions de l’article D. 161-24 du code rural et de la pêche maritime, dès lors que l’entretien du chemin relève de la police de la conservation du domaine communal et non des pouvoirs de police générale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509993

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée au regard des textes applicables. Il a estimé que le préfet avait légalement exigé, sur le fondement des articles 9 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, la production d’un acte de naissance muni d’une apostille ou d’une attestation de démarches, et que M. A... n’avait pas déféré à la mise en demeure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOHAMMAD

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance du droit à être entendu, en jugeant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux mesures d'éloignement et d'exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504579

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. H..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 25 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. H... relevait de l'article L. 612-8 du même code. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HAMZA

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518613

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 8 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des stipulations conventionnelles, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CHAMKHI

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507703

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de placement en rétention de M. A..., ressortissant marocain. Le juge constate que la requête est devenue sans objet concernant la rétention, M. A... ayant été éloigné vers le Maroc le 28 octobre 2025. S'agissant de l'arrêté d'expulsion, la condition d'urgence n'est pas remplie, l'éloignement ayant déjà été exécuté.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

14 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307527

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas crue liée par l'avis défavorable de la commission du titre de séjour, ayant procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408047

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408086

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant slovaque, contre un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 234-1, L. 235-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus était légalement fondée sur l'article L. 200-6 du CESEDA et que la mesure d'éloignement était justifiée. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305116

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, n'est entachée ni d'incompétence ni d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502363

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante malgache, pour le renouvellement de sa carte de résident. Constatant un dysfonctionnement du service public empêchant l’accès au guichet depuis 2024, le juge a ordonné la délivrance du titre ou d’un récépissé sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision retient l’urgence et l’utilité de la mesure, au regard des conséquences sur la situation familiale et professionnelle de la requérante, et applique les dispositions du CESEDA ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AHAMADA

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502469

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme H... et de M. A..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur de droit au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504770

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'ordre public, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 novembre 2025• 8ème chambre