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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500606

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 15 avril 2025 obligeant M. C... A..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie en raison du caractère imminent de l’éloignement et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500589

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Mayotte refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un préjudice grave et immédiat, faute de preuve d'un voyage réservé et confirmé. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500586

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur au fils de la requérante. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante se bornant à produire une simple option de voyage expirée sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401762

Le Tribunal administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français à destination des Comores. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc l'absence de confirmation et donne acte du désistement, sans examiner le bien-fondé de la requête en excès de pouvoir.

Avocat : AHAMADA

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500599

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas, par des pièces suffisantes, la réalité de sa vie privée et familiale à Mayotte, ni l'ancienneté de son séjour. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est pas caractérisée. La requête est rejetée comme manifestement infondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500591

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, n’apporte pas de preuves suffisantes de sa présence stable et ancienne à Mayotte, rendant sa demande manifestement infondée. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : AHAMADA

15 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400689

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé la carte le 6 juin 2024, rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BENHAMIDA

15 avril 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01765

Avocat : ZOUATCHAM

15 avril 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de perte de son hébergement actuel en centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAMIDI

14 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401960

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La demande, présentée par courrier pour un titre fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été effectuée selon les modalités requises (comparution personnelle ou voie postale si prescrite par le préfet). En l'absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

14 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509782

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille de huit personnes sans abri demandant un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait orienté la famille vers un centre d'hébergement d'urgence temporaire, en attendant un transfert vers un hébergement pérenne. En l'absence d'élément établissant que cette solution était inadaptée ou que la famille n'en avait pas été informée, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a rejeté la requête. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HAMIDI

12 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500542

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'urgence était certes caractérisée, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de son ancienneté de séjour à Mayotte et de liens familiaux stables par des pièces probantes. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AHAMADA

11 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502584

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en référé liberté de M. B, qui contestait la décision d'irrecevabilité de sa demande d'asile prise par le préfet de Vaucluse le 7 avril 2025. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est mal fondée, car le requérant n'apporte pas la preuve d'un risque nouveau pour sa vie en cas de retour au Congo. La décision rappelle que les arrêtés portant obligation de quitter le territoire français ne sont pas justiciables des procédures de référé, sauf en cas de changements de circonstances excédant le cadre normal de leur exécution. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 753-1, L. 753-5 et L. 754-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

11 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307599

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montesson du 5 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône d’antennes. Par un mémoire du 15 septembre 2023, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 avril 2025.

Avocat : HAMRI

10 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408783

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête visant à obtenir la communication de documents refusés par le syndicat des eaux du bassin de l’Ardèche (SEBA). Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action après que le SEBA a transmis les documents demandés. Par une ordonnance du 10 avril 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

10 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500546

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande et que le requérant n’établissait pas de préjudice grave et immédiat. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : AHAMADA

9 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400738

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que la demande de titre, présentée par voie postale pour un motif relevant des liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

9 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401807

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La magistrate désignée a constaté que la demande, présentée par courrier, était irrégulière car elle aurait dû être effectuée via le téléservice prévu par l’arrêté du 31 mars 2023, en application des articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En l’absence d’impossibilité d’utiliser ce service, le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

9 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500512

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention de New York), compte tenu de la situation familiale stable du requérant à Mayotte. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

8 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306126

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A, qui demandait une provision de 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, car il avait déjà statué au fond sur la même demande indemnitaire par un jugement du 21 décembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : HAMIDI

7 avril 2025