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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600875

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'exécution immédiate de la mesure et a suspendu l'arrêté, considérant que son exécution porterait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses attaches familiales à Mayotte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600876

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale du requérant (père d'enfants nés et élevés à Mayotte). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

MOHAMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600837

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), notamment au regard de son parcours et de ses projets. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : AHAMADA

6 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600834

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'avocat désigné ne s'étant pas présenté à l'audience.

Avocat : AHAMADA

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600874

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision réduite de 400 euros (au lieu des 10 000 euros demandés) pour la période non encore indemnisée, et condamne l'État à payer 1 300 euros au titre des frais irrépétibles. Il rejette le surplus de la demande. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai imparti au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris contre le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L.521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600769

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale établie à Mayotte avec son conjoint et leurs quatre enfants français. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, caractérisant à la fois l'urgence et l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600770

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, imminente du fait du placement en rétention, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la continuité du séjour de l'intéressé en France depuis son enfance. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions demandant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le réexamen de la situation.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600068

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable depuis l'expiration du délai imparti au préfet. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 300 euros, inférieure à la somme demandée, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602259

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde partiellement la demande. Il condamne l'État à verser une provision de 650 euros à la requérante pour la période de carence fautive, mais rejette la demande initiale de 10 000 euros. Il met également à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocate. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai), ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais irrépétibles).

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600749

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage du requérant en France depuis son enfance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600751

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le préfet a retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, privant ainsi la demande de suspension d'objet. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600752

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, prise à l'encontre d'une personne arrivée en France à l'âge de quatre ans et y ayant effectué toute sa scolarité, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la CEDH, tout en rejetant les autres conclusions de la requête, notamment celles visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600743

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, notamment au regard du casier judiciaire défavorable du requérant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est en revanche accordée.

Avocat : AHAMADA

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602873

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête n'était pas recevable car elle faisait obstacle à une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : M'HAMDI

2 mars 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202418

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation de parents suite au décès de leur nouveau-né à l'hôpital. La juridiction a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour faute, en retenant une perte de chance de survie de l'enfant fixée à 50%. Elle a condamné l'établissement à indemniser les préjudices des parents et de l'enfant, en application des principes de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique.

Avocat : CHAMARD-CABIBEL

27 février 2026• Chambre 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600719

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence à Mayotte depuis l'âge de 13 ans et de ses attaches scolaires et familiales. Le juge a estimé que ces allégations, non étayées par des pièces et imprécises quant à la nature des attaches invoquées, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

27 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503533

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., qui contestait le refus du préfet de Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la directrice du centre d'expertise et de ressources en titres bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange, déposée le 21 mars 2023, était tardive car présentée après le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France (10 décembre 2021). Les moyens d'incompétence et d'erreur de droit ont été écartés, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HAMM

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503534

Refus d'échange de permis de conduire iranien. Tribunal Administratif de Strasbourg. Rejet de la requête de M. D... pour tardiveté de sa demande, déposée après le délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France. Application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : HAMM

26 février 2026• Juge Unique
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411975

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2020 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 1 675 euros en réparation du préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPAIN

25 février 2026• 14ème chambre, DALO