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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406238

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 31 janvier 2024 s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également écarté les moyens relatifs à la notification tardive et à la situation d’hébergement du requérant, sans se prononcer sur le fond du droit au logement garanti par les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAMIDI

3 octobre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de Mme B... contestant un refus de titre de séjour. La première requête est devenue sans objet suite à l’édiction d’un nouvel arrêté le 31 mars 2025, qui s’y est substitué. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., estimant que le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français étaient légaux. Il a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne méconnaissait pas l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SHAMS

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524181

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, sur le fondement des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MOHAMED

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2004370

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Terminal du Grand Ouest (TGO) d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 18 décembre 2019 du directoire du grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire (GPMNSN) fixant les tarifs des prestations portuaires pour 2020, notamment les redevances de sûreté. La requérante contestait la compétence de l’auteur de l’acte, l’absence de consultation du conseil de développement, et l’illégalité des redevances faute de lien direct avec une prestation rendue et de rapport avec les coûts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la délibération était légale au regard des articles L. 5312-10, R. 5312-39 et R. 5321-18 et suivants du code des transports, et que les redevances constituaient une contrepartie directe aux mesures de sûreté imposées par le code des transports. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEPINAY & LAHAMI

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507053

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des avocats de France, de l'ADELICO et du syndicat de la magistrature. Les requérants demandaient la suspension de deux arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de caméras sur aéronefs dans plusieurs communes de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que, en tout état de cause, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DELCHAMBRE

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304626

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 19 décembre 2023 s'était substitué à la décision implicite de rejet, limitant l'examen à cet arrêté. Il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'entrée irrégulière de M. A... sans visa de long séjour justifiait légalement le refus, indépendamment de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412206

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de reconstituer les points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a jugé que la décision d'invalidation du permis (lettre 48SI) du 20 juin 2023 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 8 juillet 2023, avant le stage effectué en juin 2024. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet était tenu de refuser la reconstitution des points, car le permis avait déjà perdu sa validité pour solde de points nul avant le stage.

Avocat : HAMIDI

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502596

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne soit retenu.

Avocat : HAMEL

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi étaient légaux. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406706

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 432-1-1, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500008

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A... n'ayant validé aucune année d'étude ni obtenu de diplôme depuis son arrivée en France en 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417730

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H... et M. J... A... de recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet de la commission de recours, confirmant des refus de visas de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 juillet 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser aux requérants une somme de 900 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409554

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Maisons-Laffitte pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : LESELBAUM-BENHAMMOU

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403109

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, en raison de l’absence d’attaches suffisantes démontrées en République Dominicaine. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d’appréciation, en application des articles 10 et 32 du code communautaire des visas et de la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : BENHAMIDA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Bagnolet (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal ordonne, sur le fondement des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : HAMDI

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200309

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 novembre 2021 par lequel le maire de La Brillanne s'était opposé à la déclaration préalable de Bouygues Télécom et PFI France pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le site ne présentant pas d'intérêt paysager particulier malgré sa localisation dans le parc naturel régional du Luberon. Le tribunal a rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit. Il a enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable.

Avocat : HAMRI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501589

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant kosovar, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cette disposition était invoquée. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : HAMI-ZNATI

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503802

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur d'appréciation de son état de santé et de son intégration en France, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503212

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes, en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : MOHAMED

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510475

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le maire de Villennes-sur-Seine a retiré sa décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu notamment de la couverture existante et de leur délai de saisine. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

29 septembre 2025