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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403172

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet du Gers du 7 mai 2022 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que, même en l'absence de notification régulière des voies et délais de recours, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 27 mai 2024, soit plus de deux ans après la notification de l'arrêté, a été jugée tardive. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBARET

19 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301878

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... et leur assureur d’une demande d’indemnisation pour des inondations répétitives de leur propriété, causées par un défaut d’entretien d’un ouvrage public (busage sous la route départementale 901). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, l’expert ayant relevé que les débordements provenaient principalement d’un défaut d’entretien d’un ruisseau privé en amont. En conséquence, la responsabilité sans faute du département de la Corrèze n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public envers les tiers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501789

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Phoenix France Infrastructures. Ces sociétés contestaient un arrêté du 23 avril 2025 par lequel la maire de Poitiers avait refusé un permis de construire pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, la maire avait délivré le permis sollicité le 15 juillet 2025, retirant ainsi la décision attaquée de manière définitive. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : HAMRI

18 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508009

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., mère de deux enfants, vivant à la rue depuis le 31 octobre 2025 en raison d'une grave pathologie. Le juge a constaté l'urgence de la situation et a estimé que l'absence de prise en charge par le préfet du Tarn constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à ses enfants, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BENHAMIDA

18 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500868

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ladignac-le-Long refusant d’user de ses pouvoirs de police pour contraindre un propriétaire voisin à entretenir un chemin rural. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande des requérants était suffisamment explicite pour faire naître une décision. Sur le fond, il a jugé que le maire n’avait pas commis d’illégalité en refusant de mettre en œuvre les dispositions de l’article D. 161-24 du code rural et de la pêche maritime, dès lors que l’entretien du chemin relève de la police de la conservation du domaine communal et non des pouvoirs de police générale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., majeur sous curatelle, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’impréparation suite à la perte de deux dents lors d’une angioplastie de la carotide réalisée le 15 juin 2023 au CHU de Bordeaux. Le requérant invoquait un défaut d’information sur le risque de bris dentaire, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’information orale délivrée au patient, compte tenu de sa capacité de compréhension, était suffisante et que le risque de traumatisme dentaire, lié à l’anesthésie générale, avait été porté à sa connaissance. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : CHAMBOLLE ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00949

Avocat : CHAMKHI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502486

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, jugé inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en tenant compte de la situation personnelle du requérant et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation à l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAMPY

18 novembre 2025• Chambre 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502659

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de son concubinage avec un ressortissant français. Le juge a estimé que la durée de vie commune (quelques mois) et le séjour à Mayotte (trois ans) ne caractérisaient pas une atteinte manifestement disproportionnée à cette liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée pour défaut d'atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : AHAMADA

18 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400050

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 424-11 et L. 423-23, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BENHAMIDA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01130

Avocat : ZOUATCHAM

18 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505609

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus tacite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, fondé notamment sur l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 18 novembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucune disposition du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’a été appliquée au fond.

Avocat : MOHAMED

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509263

Avocat : CUZIN-TOURHAM

18 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509263.20251118• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519982

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire mauricien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée était fondée sur des rapports d'expertise concluant à une falsification du permis présenté, et l'erreur matérielle sur le pays (Mauritanie au lieu de Maurice) était sans incidence sur sa légalité.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415720

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... par le préfet de police de Paris. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte. L'État est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée au regard des textes applicables. Il a estimé que le préfet avait légalement exigé, sur le fondement des articles 9 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, la production d’un acte de naissance muni d’une apostille ou d’une attestation de démarches, et que M. A... n’avait pas déféré à la mise en demeure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOHAMMAD

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509993

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance du droit à être entendu, en jugeant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux mesures d'éloignement et d'exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504579

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. H..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 25 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. H... relevait de l'article L. 612-8 du même code. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HAMZA

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière