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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502429

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : BEN HAMIDANE

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513563

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par Mme D pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de l'enfant, mais le juge a estimé que les éléments fournis (certificat médical non circonstancié et délai de six ans pour la demande de regroupement familial) ne justifiaient pas une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503244

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le requérant n'établissait pas être titulaire d'un récépissé de titre de séjour italien, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

Avocat : LASBEUR MOHAMED KHALED

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501441

Le Tribunal administratif de Mayotte a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante comorienne mère de trois enfants français. Le juge des référés a retenu l'urgence, compte tenu de l'intensité des liens familiaux de la requérante à Mayotte, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : AHAMADA

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision répondant à un objectif de sécurité publique et l'invalidation n'étant pas définitive, et qu'aucun moyen soulevé (défaut d'information préalable, usurpation d'identité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3, R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET CHARLES CHAMBENOIS

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522520

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de son arrêté d'expulsion et de son assignation à résidence. Concernant l'arrêté d'expulsion, le juge a estimé que la condition d'illégalité manifeste n'était pas remplie faute d'argumentation spécifique. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a considéré que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que les obligations de présentation quotidienne portaient une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant et de son droit au travail. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAMROUN

9 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322459

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de police du 28 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme A.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

8 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500195

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B A de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, qui avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MOHAMED HELAL

7 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502904

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne l'assignant à résidence pour six mois, invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales (insertion, emploi, accès aux soins). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la mesure le plaçait dans une situation de précarité particulière ni que son intervention chirurgicale présentait un caractère d'urgence absolue. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : HAMROUN

7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces arrêtés en considérant qu'ils portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D justifiait d'une relation stable avec une ressortissante française enceinte de son enfant, d'une insertion professionnelle significative et de la présence régulière de plusieurs membres de sa fratrie en France.

Avocat : CHAMBARET

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503261

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-6, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMZA

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Gironde le 22 juillet 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant camerounais. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation déposé par l'intéressé contre l'arrêté préfectoral a un effet suspensif en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant toute exécution de la mesure d'éloignement avant que le tribunal n'ait statué au fond. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZOUATCHAM

6 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505257

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue par le juge des référés le 6 août 2025, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour l'examen de sa demande d'admission au séjour, en raison d'un dysfonctionnement du site internet de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la seule situation irrégulière de Mme A, bien que regrettable, ne constitue pas une telle circonstance, et la requête est donc rejetée.

Avocat : DELCHAMBRE

6 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510007

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HAMIDANE

6 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503260

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches familiales établies. La décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et constaté l'absence de risque de traitements contraires à la convention. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant une interdiction de retour d'un an, faute pour l'intéressé de justifier de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMZA

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502387

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. G B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté de transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de prise en charge avait été régulièrement suivie et que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les textes applicables, dont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAMPY

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303383

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel du département de Mayotte, qui demandait l'annulation du refus implicite d'indemnisation et la condamnation du département à lui verser 140 582,46 euros pour divers préjudices de carrière. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant au réexamen de sa candidature pour un poste de chef de bureau, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. Sur le fond, les moyens soulevés par la requérante, notamment concernant l'avancement de carrière, la baisse de son indemnité de fonctions (IFSE) et les frais de transport et de logement, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la rémunération des agents territoriaux.

Avocat : AHAMADA

5 août 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509447

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée en raison de la privation d'accès aux soins et de l'aggravation de l'état de santé du requérant, n'était pas caractérisée au regard des éléments médicaux fournis. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

4 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501186

Avocat : SCP DUHAMEL

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501186.20250804• 6ème chambre jugeant seule