LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension du refus préfectoral d'organiser son retour à Mayotte et une injonction en ce sens. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car une précédente ordonnance avait déjà suspendu la mesure d'éloignement, permettant à l'intéressé de revenir sur le territoire. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604115

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de provision de M. B... contre l'État pour défaut de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable suite à la décision d'une commission de médiation, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 400 euros au requérant, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHAMPEAU

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603833

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de provision de Mme A... dans le cadre d'un référé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de la reloger, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas suffisamment établie comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette appréciation tient compte des éléments produits, notamment concernant le dépôt du dossier de candidature en réponse à une offre de logement.

Avocat : CHAMPEAU

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604073

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'urgence par l'État. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés condamne l'État à verser à la requérante une provision de 400 euros. Il rejette sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et ne fait pas droit à sa demande de condamnation de l'État aux dépens. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision), ainsi que les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (cadre de l'obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505460

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire de la demande. Elle a alloué à la requérante une somme de 1 500 euros en réparation de ses préjudices et a mis à la charge de l'État des frais de procédure au bénéfice de son avocat.

Avocat : CHAMAS

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505747

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522545

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'attribution d'un logement social par un organisme HLM (Elogie-Siemp) pour un taux d'effort jugé trop élevé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section, 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que la commission d'attribution a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le logement au motif que les ressources du foyer ne permettaient pas de supporter la charge locative sans un taux d'effort excessif, et que la décision était suffisamment motivée. **Textes appliqués** : Les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux critères et à la procédure d'attribution des logements sociaux par les commissions compétentes.

Avocat : CHAMAS

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, suite à une décision de la commission de médiation. Le juge a estimé que l'obligation de reloger n'était pas sérieusement contestable, mais a réduit la provision demandée de 15 000 € à 600 €, en l'absence de garantie, sur la base d'une évaluation forfaitaire. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

26 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406215

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une carte de résident de dix ans à un ressortissant égyptien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, alors que ses avis d'imposition démontraient le contraire sur la période de référence. La juridiction a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois, en application des articles L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

26 mars 2026• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504776

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris par un secrétaire général de préfecture dûment habilité, est légal et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte également les griefs relatifs au défaut d'examen de la situation personnelle et à la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet de Tarn-et-Garonne avait méconnu son obligation de motivation, après avoir gardé le silence sur la demande et n'avoir pas répondu à une demande ultérieure de communication des motifs, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : CHAMBARET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'enregistrer une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), contestait la légalité de ce refus. Le tribunal a annulé la décision du préfet de l'Ariège, considérant que le refus d'enregistrement, fondé sur l'existence de l'OQTF et non sur l'incomplétude du dossier, était illégal au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601144

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'instruction ou à la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MOHAMED

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... E... et Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de juin 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de l'État ont également été écartées.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506495

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a jugé que les arrêtés, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à l'intéressé.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502754

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... épouse B..., ressortissants algériens, visant l'annulation du rejet de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales, prises sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que le préfet avait dûment examiné leur situation familiale et leurs éléments d'insertion.

Avocat : CHAMBARET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601120

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante d'une vie familiale stable et intégrée en France, et que l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête manifestement mal fondée sans débat contradictoire.

Avocat : AHAMADA

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604221

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant une injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé ou une décision rapide sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui n'est pas permis en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition selon laquelle la mesure ne doit pas faire obstacle à une décision administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : MOHAMED

25 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600605

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le juge estime que le signataire était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant l'éloignement comme une perspective raisonnable. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00302

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

24 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)