LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414296

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2021, n'ayant pas été relogé malgré une injonction du tribunal, a obtenu la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, estimant que la carence de l'État dans le délai imparti engageait sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du demandeur et de son foyer.

Avocat : CHAMPAIN

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ses enfants étant majeurs ou non français. La requérante, en situation irrégulière, ne pouvait pas non plus utilement invoquer une atteinte à sa liberté d'aller et venir.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600693

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2014 et de la présence de ses quatre enfants nés sur l'île, dont un de nationalité française. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que Mme A... ne justifiait pas de la réalité de sa vie maritale ni de sa contribution à l'entretien de ses enfants, et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale dans son pays d'origine.

Avocat : MOHAMED

25 février 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511607

Avocat : M'HAMDI

24 février 2026• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.

Avocat : BARRY MOHAMED

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600638

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Cependant, il a jugé que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une vie commune effective avec son épouse française et son enfant français. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHAMADA

22 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600615

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour Mme A... de justifier de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou de démarches de régularisation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600601

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie du fait de la rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses nombreux enfants, ni d'une insertion socio-professionnelle stable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600593

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français sans délai concernant une enfant de six ans, retenue au centre de rétention de Pamandzi. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait de l'éloignement imminent et a estimé que la décision préfectorale méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour l'administration d'avoir suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, l'exécution de la mesure d'éloignement a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : AHAMADA

19 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600591

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 16 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour la mesure d'éloignement, déjà exécutée, mais l'était pour l'interdiction de retour. Sur le fond, elle a considéré que la requérante, mère d'un enfant français, n'établissait pas contribuer à son entretien ou à son éducation, ni justifier de l'impossibilité pour l'enfant de vivre avec elle aux Comores, et a donc écarté l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

18 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506185

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506185.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600566

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant français, mais n’a pas démontré l’ancienneté et la stabilité de son séjour à Mayotte ni la contribution effective du père à l’entretien de l’enfant. Le juge estime que la situation ne fait pas obstacle à la poursuite de la vie familiale dans le pays d’origine et que l’atteinte alléguée n’est ni grave ni manifestement illégale. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : MOHAMED

17 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600544

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 21 août 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant justifié que le titre de séjour de l'intéressé était en cours de fabrication, le juge a constaté que l'ordonnance initiale avait été entièrement exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D..., ressortissant malgache, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit au maintien sur le territoire. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAID MOHAMED

14 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600518

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet a produit un arrêté du 12 février 2026 retirant le nom de l'enfant de la mesure d'éloignement contestée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, l'atteinte alléguée ayant disparu. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation formée par une requérante contre l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a jugé que le simple fait que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait ultérieurement reconnu la qualité de réfugiée à la requérante, après un rejet initial par l'OFPRA, n'implique pas automatiquement une faute de ce dernier engageant sa responsabilité. Pour obtenir réparation, il aurait fallu démontrer que la décision de l'OFPRA était fautive au regard des éléments dont il disposait, et établir un préjudice certain et un lien de causalité direct, ce qui n'a pas été fait.

Avocat : MARTIN HAMIDI

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600523

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant le jeune F... E..., mineur de 16 ans, à quitter le territoire français. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que le mineur était artificiellement rattaché à une tierce personne (Mme C...) alors que sa mère réside régulièrement à Mayotte. La condition d'urgence était caractérisée. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la mère au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600516

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet de Mayotte ayant retiré l'arrêté litigieux le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600468

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SAID MOHAMED

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600479

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'instruction et à sa vie privée et familiale, en raison de sa scolarité à Mayotte et de sa résidence chez sa tante. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient ni la pérennité de son séjour ni l'impossibilité de poursuivre ses études aux Comores, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

Avocat : MOHAMED

9 février 2026