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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604364

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, en séjour irrégulier depuis plusieurs années, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré son allégation d'être privé de titre de séjour et dans l'impossibilité de travailler légalement. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

9 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600837

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), notamment au regard de son parcours et de ses projets. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : AHAMADA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600834

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'avocat désigné ne s'étant pas présenté à l'audience.

Avocat : AHAMADA

6 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la décision attaquée avait été implicitement abrogée par la délivrance d'une attestation de demande d'asile avant son introduction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

5 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02864

Avocat : MOHAMED

5 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05844

Avocat : MOHAMED

4 mars 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris contre le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L.521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600769

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale établie à Mayotte avec son conjoint et leurs quatre enfants français. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, caractérisant à la fois l'urgence et l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600770

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, imminente du fait du placement en rétention, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la continuité du séjour de l'intéressé en France depuis son enfance. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions demandant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le réexamen de la situation.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600749

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage du requérant en France depuis son enfance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600751

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le préfet a retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, privant ainsi la demande de suspension d'objet. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600752

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, prise à l'encontre d'une personne arrivée en France à l'âge de quatre ans et y ayant effectué toute sa scolarité, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la CEDH, tout en rejetant les autres conclusions de la requête, notamment celles visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600723

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge estime que le requérant, célibataire sans enfant à charge et dépourvu de droit au séjour depuis son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans procédure contradictoire, faute de caractérisation d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : TOUTAOU MOHAMED

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422686

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du préfet de police, motivée par l'absence d'apostille sur l'acte de naissance étranger du requérant, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, conformément à l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. La juridiction applique également les dispositions de la Convention de La Haye du 5 octobre 1961 et rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMMAD

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600743

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, notamment au regard du casier judiciaire défavorable du requérant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est en revanche accordée.

Avocat : AHAMADA

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602873

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête n'était pas recevable car elle faisait obstacle à une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : M'HAMDI

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603803

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, méconnaissant ainsi les prescriptions de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

Avocat : CABINET ANNE-VIRGINIE CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA (SARL)

27 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600719

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence à Mayotte depuis l'âge de 13 ans et de ses attaches scolaires et familiales. Le juge a estimé que ces allégations, non étayées par des pièces et imprécises quant à la nature des attaches invoquées, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a retenu que le recours, introduit le 3 janvier 2026, était tardif, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré, sans prorogation par les recours administratifs antérieurs.

Avocat : ZOUATCHAM

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503398

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne lui délivrant un certificat de résidence « visiteur » et refusant un titre « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le certificat sollicité, ce qui a conduit Mme B... à se désister de sa requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BENHAMIDA

26 février 2026