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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406117

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant qu'entrepreneur, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme A ne justifiait pas de la viabilité économique de son entreprise, condition requise par les articles L. 422-10 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait du refus de titre, ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301358

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Le Garn de lui délivrer un permis de construire deux maisons individuelles. Le refus était motivé par l'insuffisance de la largeur de la voie d'accès (chemin Puech Guin), jugée trop étroite pour permettre le retournement des véhicules de secours et de lutte contre l'incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce motif n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. Il a relevé que la voie présentait une largeur oscillant entre 1,80 m et 3,52 m, insuffisante pour assurer la sécurité publique dans une zone à risque élevé de feu de forêt.

Avocat : SELARL COUDURIER & CHAMSKI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501080

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'un droit au séjour de plus de trois mois en application des articles L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZOUATCHAM

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501089

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fondé son arrêté sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de ressources suffisantes et d'inscription dans un établissement de formation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 251-2, L. 234-1 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute pour le requérant de démontrer ses attaches familiales en France.

Avocat : ZOUATCHAM

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406829

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C, dès lors que sa compagne et leur enfant, également de nationalité nigérienne, n'avaient pas vocation à rester en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZOUATCHAM

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500058

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-algérien.

Avocat : HAMI-ZNATI

25 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E, ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Marne du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAMI-ZNATI

25 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201836

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Cellnex France et de Bouygues Telecom contre l'arrêté du maire de Miramas du 3 janvier 2022, qui s'opposait à une déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non conforme au principe de continuité avec les agglomérations et villages existants, conformément à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'infrastructure de téléphonie mobile n'était pas exemptée de cette règle et que le motif d'opposition était légalement fondé. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : HAMRI

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204801

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il juge également que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de l'histoire, des symboles et des institutions de la République, conformément aux articles 21-24 et 21-25 du code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TCHAMENI

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501940

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait introduit son recours plus de deux mois après la naissance de la décision implicite, et l'accusé de réception délivré par l'OFII comportait bien les mentions obligatoires, rendant le délai de recours opposable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 421-2 du même code, et les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEME BABA HAMADY

24 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502831

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office tiré de la tardiveté de la requête, l'arrêté ayant été notifié le 11 août 2023 et le recours formé le 22 mai 2025, soit au-delà du délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : ZOUATCHAM

23 juin 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501681

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Reims. Le juge a constaté que la demande d'asile de Mme B avait été définitivement rejetée et qu'elle se maintenait sans droit ni titre dans le logement, remplissant ainsi les conditions d'urgence et d'utilité. La solution retenue fait application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet de la demande d'asile. Le tribunal a également autorisé le préfet à faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

Avocat : HAMI-ZNATI

23 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514695

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, qui contestait le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en tant que parent accompagnant un enfant malade. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'expiration imminente de son titre et de la situation médicale de sa fille, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement et, à titre subsidiaire, du refus d'enregistrement de sa demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables.

Avocat : CHAMPAIN

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401345

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a rejeté ses demandes d’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 4 avril 2024, confirmant le refus consulaire. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, l’absence de procédure contradictoire, l’erreur d’appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l’objet du visa, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

20 juin 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302218

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du 4 mai 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne révélait aucun défaut d’examen de la situation du salarié, et qu’aucune erreur de droit ou de fait n’était établie, notamment quant à l’absence de lien entre le licenciement et les mandats représentatifs exercés. La solution s’appuie sur les articles R. 2421-12, L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail.

Avocat : HAMEL

19 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497834

Avocat : SCP DUHAMEL

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497834.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302878

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. F..., ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 13 avril 2023. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a notamment jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas applicable à une décision individuelle de police des étrangers prise par un État membre.

Avocat : AHAMADA

18 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501519

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel le maire de Bayonne s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile sur le secteur justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de l'absence de caractère remarquable de l'environnement, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : HAMRI

17 juin 2025