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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 novembre 2021 par le maire de La Roche-de-Glun à la SCI MB pour un bâtiment artisanal. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des articles Ui 3, Ui 11 et Ui 13 du règlement du PLU, ainsi que l'exception d'illégalité du classement en zone Uia. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles A. 424-2, R. 431-8 et R. 111-2.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406967

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des garanties de représentation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELCHAMBRE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502235

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens intenses et stables en France et de la présence d'attaches familiales en Algérie. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : DESCHAMPS

3 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506233

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 du directeur du centre pénitentiaire de Nantes lui refusant un permis de visite pour M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, erreur manifeste d'appréciation, caractère disproportionné) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHAMKHI

2 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504863

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a ordonné son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, en raison de la présence en France de sa compagne et de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de transfert était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CHAMPAIN

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402120

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale alors qu'elle devait l'être via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

30 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501981

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ordonnance du 28 mai 2025, il a donc donné acte du désistement et clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : DESCHAMPS

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318043

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Francesco Smalto International (FSI) qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 20 juin 2023 confirmant le refus d'autoriser le licenciement pour faute grave de M. A, salarié protégé. La société soutenait que le délai de 21 jours entre la convocation à l'entretien préalable et l'envoi de la demande d'autorisation à l'inspecteur du travail méconnaissait l'article R. 2421-14 du code du travail, mais que ce délai n'était pas prescrit à peine de nullité. Le tribunal a examiné le moyen, mais l'a écarté comme non fondé, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre.

Avocat : DU PUY DE CLINCHAMPS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500493

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article 3 de la CEDH, ainsi que l'illégalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de six mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CHAMPY

27 mai 2025• Chambre 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500895

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était appelé à statuer sur la demande de suspension de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le maire de la Croisille-sur-Briance ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France Infrastructures pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la nécessité d'un permis de construire et de l'atteinte au patrimoine naturel. Cependant, les requérants se sont désistés de leur requête. En conséquence, le tribunal a constaté ce désistement et a donné acte de celui-ci, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : HAMRI

27 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501560

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : CHAMPY

27 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317882

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 17 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l'enfant A F, confié à Mme et M. C D par une kafala marocaine. Le tribunal a jugé que, compte tenu des conditions d'accueil et des ressources stables des requérants, ainsi que de leur lien régulier avec l'enfant, le refus de visa méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, impliquant la délivrance du visa.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213637

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision du ministre de l'intérieur statuant sur le recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits d'usage de faux et d'escroquerie, récents et réitérés, pour rejeter la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : HAMMOUTENE

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404833

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E veuve D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et un risque pour sa santé en cas de retour au Cameroun (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, agissant pour le compte de Mme B, visant à contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission était fondée sur le même motif que la décision consulaire initiale, à savoir un risque de détournement de l'objet du visa. Il a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que le projet d'études de Mme B manquait de sérieux et de cohérence, ce qui justifiait le refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative à la directive (UE) 2016/801.

Avocat : ZOUATCHAM

26 mai 2025• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301087

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme D, agent du ministère de l’éducation nationale, contre le refus du ministre de l’agriculture de lui accorder la protection fonctionnelle. Elle invoquait des faits de harcèlement moral et des propos diffamatoires de la part de sa supérieure hiérarchique. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis, notamment des attestations de collègues, ne permettaient pas de présumer l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral dirigés personnellement contre elle. La décision s’appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : PHAM-MINH MARIE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504971

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par transmission du Tribunal administratif de Nîmes, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de M. A. Cette requête demande l'annulation d'un arrêté du préfet de Vaucluse portant interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal rappelle que, en application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision, soit le tribunal administratif de Nîmes. En conséquence, le tribunal de Grenoble transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence territoriale.

Avocat : DELCHAMBRE

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la délibération du 22 octobre 2024 de la communauté de communes du Val de Drôme en Biovallée instaurant un "congé menstruel". La requête en référé-suspension a été présentée par la préfète de la Drôme sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a retenu deux moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte : l'incompétence du conseil communautaire pour instituer de telles autorisations d'absence, cette compétence relevant du chef de service, et l'absence de lien entre ce congé et les catégories de "parentalité" ou "événements familiaux" prévues à l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La suspension a donc été ordonnée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

21 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501763

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le récépissé sollicité, autorisant l'intéressée à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, devenue sans objet, et a rejeté les conclusions visant à enjoindre au préfet de statuer sur le renouvellement du titre, ces demandes ne relevant pas de la compétence du juge des référés. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HAMZA

21 mai 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501913

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation de l'Oise, visant à être reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, et a rappelé que la reconnaissance comme prioritaire n'implique pas une attribution immédiate d'un logement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN HAMIDI

21 mai 2025