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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501609

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'injonction adressée au préfet pour l'exécution d'une précédente décision annulant un rejet implicite de titre de séjour. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car le préfet a pris un arrêté de refus exprès, exécutant ainsi le jugement antérieur et privant la demande de son objet. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400425

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa situation familiale. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure concernant les enquêtes administratives.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 8ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la contestation de l'OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 614-1), et non du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le requérant n'a pas démontré de changement de circonstances justifiant de déroger à cette règle de compétence.

Avocat : HASAN MOHAMAD

12 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503886

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante marocaine. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas la demande à l'avis de la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également condamné l'État à verser à la requérante une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBARET

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510237

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que les condamnations pour infractions routières (conduite sous stupéfiants et malgré une injonction de restitution du permis) ne caractérisaient pas, à elles seules, une "menace grave pour l'ordre public" au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMROUN

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et le refus d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légalement prises par des autorités compétentes en vertu de délégations de signature régulières et qu'elles étaient suffisamment motivées au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 751-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : HAMZA

12 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à son hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a jugé que la décision, prise après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA pour irrecevabilité, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation. Il a considéré que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vulnérabilité et à la situation de l'enfant, n'étaient pas fondés. La juridiction s'est appuyée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPAIN

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600887

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administratif, la condition de l'urgence n'ayant pas eu à être examinée.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408616

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa long séjour au titre du regroupement familial délivré par l'autorité consulaire française à Moroni (Comores). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que la motivation des décisions consulaires, reprise par la commission, est suffisante et que le refus de visa est légalement fondé sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil présentés. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article L. 411-2 du même code relatif aux conditions du regroupement familial.

Avocat : SAID MOHAMED

10 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606706

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée à un refus de renouvellement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant fondé son refus sur l'absence d'une demande d'autorisation de travail dont le caractère obligatoire n'était pas établi en l'espèce. La suspension de la décision implicite de rejet a donc été ordonnée.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602711

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, était restée sans réponse dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de réponse à une telle invitation vaut désistement.

Avocat : EL HAMINE

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600578

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un premier titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré un maintien prolongé en situation irrégulière et la présence d'enfants français. La requête a été jugée irrecevable pour défaut d'urgence en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600619

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis 24 ans, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de diligences suffisantes avant 2025. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604364

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, en séjour irrégulier depuis plusieurs années, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré son allégation d'être privé de titre de séjour et dans l'impossibilité de travailler légalement. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

9 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600968

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence de l'intéressé. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant notamment que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601007

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de la situation personnelle et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-3.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600642

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. D... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une décision d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour prendre ces mesures et que les conditions légales, notamment celles prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient remplies. La juridiction a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : HAMI-ZNATI

6 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602407

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen individuel et d'une violation du droit d'être entendu, considérant que ce dernier, en tant que principe général du droit de l'Union, ne s'applique pas systématiquement à la procédure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMKHI

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600346

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, déjà en situation irrégulière depuis une obligation de quitter le territoire français en 2019, ne justifie pas d'une situation d'urgence suffisante, ni par sa précarité administrative qu'il a lui-même contribué à créer, ni par le besoin de se rendre en Algérie pour des raisons familiales. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension), en lien avec les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 septembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

6 mars 2026