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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403678

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a rejeté les demandes de frais, faute de justification d’aide juridictionnelle et en l’absence de circonstances particulières. La solution retenue est donc un désistement acté et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPEAU

5 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600394

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la présence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, son PACS avec une ressortissante française, et sa contribution effective à l'entretien de ses deux enfants français. La solution retenue s'appuie également sur l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants étant une considération primordiale.

Avocat : AHAMADA

3 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la demande indemnitaire de Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante sollicitait 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une indemnisation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable.

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519075

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 9 500 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en 2018, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction de 2019. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CHAMAS

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... pour contester la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir un non-lieu à statuer, démontrant qu'après l'introduction de la requête, le permis de conduire de la requérante était redevenu valide avec un capital de quatre points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600279

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la réalité de sa relation avec le père de son enfant, ni de sa contribution à l'entretien de celui-ci. Faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition posée par l'article L. 521-2 n'est pas remplie. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600296

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, n'établit pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni une insertion socioprofessionnelle suffisante. En conséquence, l'atteinte alléguée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : SAID MOHAMED

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600266

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, né en 2025. Le juge estime que les éléments fournis (attestation d'hébergement, factures) ne démontrent pas l'ancienneté, la stabilité de la vie commune ni une contribution effective à l'entretien de l'enfant. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600261

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MOHAMED

24 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600184

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien mineur, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme D..., à laquelle il était rattaché. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte aux droits invoqués (notamment l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était pas manifestement illégale, car l'éloignement forcé d'un majeur peut légalement entraîner celui des mineurs l'accompagnant. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée en l'absence de représentation du requérant.

Avocat : AHAMADA

20 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité de 2 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis, en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505745

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'a reçu aucune offre de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six semaines a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 810 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement en centre pour demandeurs d'asile. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été rejetées comme sans incidence sur le litige de plein contentieux.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600173

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 19 janvier 2026. Constatant que la mesure d'éloignement n'était plus exécutoire, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence.

Avocat : AHAMADA

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 500 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation. La requérante invoquait la responsabilité de l’État sur la base de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’un jugement au fond, rendu le 19 janvier 2026, avait déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant la requête en référé-provision sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505780

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 500 euros en réparation des préjudices liés à l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate qu’un jugement au fond du 19 janvier 2026 a déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant sans objet la requête en référé-provision. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejette les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600177

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2026 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), M. C... justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français né en 2024 et vivre avec la mère de celui-ci.

Avocat : AHAMADA

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600161

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à destination des Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'ancienneté du séjour du requérant à Mayotte, sa scolarité accomplie sur place et son insertion professionnelle.

Avocat : MOHAMED

16 janvier 2026