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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 763

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAMEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601951

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré le refus de renouvellement, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEHAM

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506896

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par un requérant demandant réparation pour l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent. Il a condamné l'État à verser 900 euros au requérant en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500324

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, prise par un signataire compétent, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'examen de la situation personnelle du requérant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : HAMDI

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500816

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. G... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le juge a déclaré sans objet les conclusions relatives à la décision d'invalidation (retirée) et irrecevables celles concernant deux retraits de points (points restitués). Sur le fond, il a rejeté les moyens de l'administré, notamment ceux tirés de l'incompétence des signataires (qui disposaient d'une délégation), de l'absence de notification des retraits (qui n'affecte pas leur légalité) et de la réalité des infractions (établie par les procédures de paiement forfaitaire), en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : CHEHAM

17 mars 2026• Juge unique 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SELARL DELAGE BEDON LAURIEN HAMON

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404671

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, avait légalement apprécié sa situation et que son hébergement en résidence sociale, sans autre élément, ne caractérisait pas à lui seul une situation d'urgence au sens de la loi. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, M. B... ayant ultérieurement bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : MARTIN HAMIDI

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600031

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour assurer l'exécution d'une injonction de relogement DALO. Le préfet soutient que l'injonction est exécutée, le requérant ayant été relogé dans un logement T3. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, devra vérifier si ce relogement répond aux caractéristiques ordonnées et décider en conséquence de la liquidation ou non de l'astreinte.

Avocat : BENHAMIDA

17 mars 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406325

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de long séjour pour études. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, retenant principalement le vice de procédure lié à un défaut de motivation suffisante de la décision. Cette annulation est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du contrôle de légalité.

Avocat : ZOUATCHAM

13 mars 2026• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402843

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet, car la requérante s'est vue délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" après l'introduction de son recours. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, et l'État est condamné à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige, conformément à l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HAMI-ZNATI

12 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400425

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa situation familiale. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure concernant les enquêtes administratives.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 mars 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503886

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante marocaine. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas la demande à l'avis de la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également condamné l'État à verser à la requérante une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBARET

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510237

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que les condamnations pour infractions routières (conduite sous stupéfiants et malgré une injonction de restitution du permis) ne caractérisaient pas, à elles seules, une "menace grave pour l'ordre public" au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMROUN

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et le refus d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légalement prises par des autorités compétentes en vertu de délégations de signature régulières et qu'elles étaient suffisamment motivées au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 751-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : HAMZA

12 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à son hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a jugé que la décision, prise après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA pour irrecevabilité, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation. Il a considéré que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vulnérabilité et à la situation de l'enfant, n'étaient pas fondés. La juridiction s'est appuyée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPAIN

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600887

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administratif, la condition de l'urgence n'ayant pas eu à être examinée.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408616

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa long séjour au titre du regroupement familial délivré par l'autorité consulaire française à Moroni (Comores). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que la motivation des décisions consulaires, reprise par la commission, est suffisante et que le refus de visa est légalement fondé sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil présentés. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article L. 411-2 du même code relatif aux conditions du regroupement familial.

Avocat : SAID MOHAMED

10 mars 2026• 10ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500098

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur deux bâtiments de leur propriété. Le tribunal a jugé que les bâtiments « le moulin » et « la petite maison », bien que situés sur la même parcelle, constituaient des locaux distincts et autonomes de la résidence principale, et non un ensemble indivisible. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1494 du code général des impôts et l'article 324 A de son annexe III, qui définissent les propriétés destinées à une utilisation distincte pour l'assiette de la taxe.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606706

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée à un refus de renouvellement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant fondé son refus sur l'absence d'une demande d'autorisation de travail dont le caractère obligatoire n'était pas établi en l'espèce. La suspension de la décision implicite de rejet a donc été ordonnée.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600968

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence de l'intéressé. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant notamment que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601007

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de la situation personnelle et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-3.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 mars 2026• POLE URGENCES