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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600160

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un ancrage familial ou personnel suffisant à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : AHAMADA

15 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600004

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient l'attribution d'un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale d'accès à l'hébergement d'urgence, prévue aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour les requérants de justifier de diligences suffisantes via les procédures adaptées (notamment le 115), et que l'absence de proposition d'hébergement ne constitue pas une carence caractérisée de l'État justifiant une intervention en 48 heures.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUATCHAM

14 janvier 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400638

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de MM. A..., qui demandaient au juge de "statuer sur un conflit" les opposant au maire de Cussac-sur-Loire. La juridiction a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. En l'espèce, les requérants n'ont formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire d'une personne publique, et leur requête ne contenait aucun moyen. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBON

14 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600113

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... et M. B..., un mineur isolé, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant recevable la requête du mineur en raison de sa situation d'isolement en centre de rétention. Il a également écarté l'irrecevabilité tirée de l'absence de signature de la requête par le mineur, au regard des dispositions des articles R. 414-3 et R. 414-4 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600119

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'éloignement effectif de l'intéressé ne rendait pas la demande sans objet. Toutefois, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE), n'était démontrée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600133

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à sa liberté d'aller et venir, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait ni de la continuité ni du caractère habituel de son séjour à Mayotte, ni de l'implantation de ses intérêts privés et familiaux sur le territoire. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600118

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600125

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute de démontrer une communauté de vie effective avec son enfant français ou la continuité de son séjour à Mayotte. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée. Cette ordonnance est rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600109

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure d'éloignement ayant déjà été exécutée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était établie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : MOHAMED

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600098

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600056

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de son mariage avec un réfugié. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas étayées par des pièces suffisantes, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

6 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514481

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 1 300 euros à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le montant de la provision a été fixé en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, sur la période du 2 mai 2024 au 5 janvier 2026, sur la base de 250 euros par personne et par an.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515163

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 5 octobre 2023. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a retenu le principe d'une obligation non sérieusement contestable. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser une provision de 450 euros, calculée sur la base de 250 euros par an pour la période indemnisable, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515309

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 200 euros à Mme B... Cette somme répare le préjudice né de l'absence de relogement de l'intéressée, pourtant reconnue prioritaire par la commission de médiation, au-delà du délai de six mois imparti au préfet. La solution retient que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sans contestation sérieuse, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (7 mois) et de la situation du foyer (une personne seule).

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515161

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti, le juge a retenu que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 700 euros, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de son maintien dans un logement précaire, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour la période écoulée.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. En application des principes dégagés pour la réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 1 150 euros, tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514565

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. B..., ressortissant salvadorien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences sur le droit au séjour et au travail du requérant. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas démontré le caractère incomplet du dossier de demande. La décision se fonde sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : M'HAMDI

2 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507998

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence, après que la commission de médiation de la Haute-Garonne l'a reconnue comme prioritaire. Constatant que le préfet ne lui avait fait aucune proposition dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de proposer à Mme B... un hébergement adapté à sa situation dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'ordonnance a également accordé à Mme B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BENHAMIDA

2 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l'association Nature Environnement 17 contestant l'arrêté du 2 juin 2022 du préfet de la Charente-Maritime, qui fixe le règlement d'eau des ouvrages du bassin du Curé gérés par le syndicat mixte des rivières et marais d'Aunis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000 (article L. 414-4 du code de l'environnement) et de l'incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne et le SAGE Sèvre Niortaise Marais poitevin. Il a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et qu'il respectait les objectifs de gestion équilibrée de la ressource en eau. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de l'association.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503073

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à l'encontre de M. B..., ressortissant malgache. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte le 23 décembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

27 décembre 2025