LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 763

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAMEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600642

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. D... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une décision d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour prendre ces mesures et que les conditions légales, notamment celles prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient remplies. La juridiction a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : HAMI-ZNATI

6 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602407

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen individuel et d'une violation du droit d'être entendu, considérant que ce dernier, en tant que principe général du droit de l'Union, ne s'applique pas systématiquement à la procédure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMKHI

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600346

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, déjà en situation irrégulière depuis une obligation de quitter le territoire français en 2019, ne justifie pas d'une situation d'urgence suffisante, ni par sa précarité administrative qu'il a lui-même contribué à créer, ni par le besoin de se rendre en Algérie pour des raisons familiales. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension), en lien avec les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 septembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

6 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02687

Avocat : MOHAMED

5 mars 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601508

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à mettre fin aux effets d'une suspension d'un permis de construire initial, à la suite de la délivrance d'un permis modificatif. Le juge a rejeté la requête, estimant que le nouveau permis ne régularisait pas toutes les illégalités (notamment concernant l'insertion dans l'environnement et le calepinage des ouvertures) qui avaient justifié la suspension initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLUi) de Bordeaux Métropole.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302628

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet et l'ajournement d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal écarte les moyens dirigés contre la décision préfectorale initiale, car elle a été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Il examine désormais exclusivement la légalité de la décision explicite du ministre de l'Intérieur du 9 février 2023. **Textes appliqués** : L'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relatif à la substitution de la décision ministérielle à la décision préfectorale dans le cadre du recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : ZOUATCHAM

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile angolais contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 12 janvier 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était régulière et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de notification, étaient inopérants. Il a également considéré que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant par l'OFII avait été correctement menée, sans erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMKHI

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600874

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision réduite de 400 euros (au lieu des 10 000 euros demandés) pour la période non encore indemnisée, et condamne l'État à payer 1 300 euros au titre des frais irrépétibles. Il rejette le surplus de la demande. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai imparti au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600068

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable depuis l'expiration du délai imparti au préfet. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 300 euros, inférieure à la somme demandée, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602259

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde partiellement la demande. Il condamne l'État à verser une provision de 650 euros à la requérante pour la période de carence fautive, mais rejette la demande initiale de 10 000 euros. Il met également à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocate. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai), ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais irrépétibles).

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307703

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le vice de procédure et l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée est régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code civil, du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LONCHAMPT

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306082

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation pour irrecevabilité. La juridiction estime que les décisions attaquées ont été signées par des autorités compétentes en vertu des délégations en vigueur et qu'elles sont suffisamment motivées, notamment au regard de l'article 21-26 du code civil invoqué. Elle écarte ainsi les moyens soulevés, fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHAMPY

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler une assignation à résidence et une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Lot-et-Garonne était compétent et que les mesures, prises en application des articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HAMMOUD-CHOBERT

3 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05107

Avocat : HAMROUN

3 mars 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01182

Avocat : EL HAMEL

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302831

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant son placement et son maintien en congé maladie ordinaire par le SDIS des Vosges. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement placer un agent en congé maladie d'office, à titre conservatoire dans l'attente de l'avis du conseil médical, lorsque sa maladie est dûment constatée et le met dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions. Cette solution s'appuie sur les articles 14 et 24 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403632

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de la préfète, considérant que la situation de la requérante, notamment son parcours scolaire exceptionnel et son intégration en France depuis l'adolescence, constituait un motif humanitaire et exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : CHAMPY

3 mars 2026• Chambre 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600493

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a enjoint au préfet de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, au plus tard le 17 mars 2026. Le juge a retenu l'urgence au vu des attaches familiales et scolaires du requérant et a constaté un dysfonctionnement de l'administration, qui n'avait pas procédé à l'enregistrement près d'un an après le dépôt de la pré-demande. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MOHAMED

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509263

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du Val-d'Oise du 18 juin 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet était compétent, que la signature de l'arrêté était régulière, et que l'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été suffisant. Elle écarte également le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification d'une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : MOHAMED

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602248

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge estime que si la condition d'urgence est remplie, il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Il applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le comportement de l'intéressé, malgré son arrivée en France à l'âge d'un an, constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

3 mars 2026