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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... demandant réparation pour les préjudices subis suite à l'illégalité des arrêtés du préfet du Tarn des 12 janvier et 20 mars 2023. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ces arrêtés constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a jugé que le licenciement de M. B... pour abandon de poste présentait un lien de causalité direct avec cette faute, ouvrant droit à réparation pour la perte de revenus et l'indemnité de licenciement. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403111

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les frais de justice ont été rejetés, l’ordonnance étant fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPEAU

22 décembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506674

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante congolaise en situation irrégulière avec sa fille mineure, pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison de sa vulnérabilité et des conditions hivernales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de détresse immédiate et absolue justifiant une intervention du juge des référés.

Avocat : CHAMPAIN

18 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 février 2020, et qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction du tribunal. La requérante demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de cette carence fautive. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 2 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : CHAMAS

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Rochegude. Cette expertise vise à déterminer l’origine des désordres affectant une aire de fitness (déportation d’équipement, défauts de fixation, décollement du sol) réalisée en 2022 et réceptionnée sans réserve en janvier 2023. Le juge a considéré la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l’analyse des causes et des responsabilités. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502948

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie commune avec le père français de son enfant ni de son insertion socio-professionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508144

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. E... au centre hospitalier de Montélimar le 5 septembre 2023, à la suite de son décès par hémorragie. La requérante, Mme E..., invoquait des dysfonctionnements dans la chaîne de secours préhospitalière. Le tribunal a jugé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et a désigné un expert pour déterminer si des manquements ont été commis et leur lien avec le décès. La question des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404118

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active, prime d'activité et aide personnalisée au logement d'un montant total de 28 232,78 euros. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue par les articles L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-1 du code de la sécurité sociale n'était pas applicable en raison de la fraude retenue à l'encontre de la requérante, celle-ci ayant délibérément omis de déclarer ses ressources. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer et des conclusions accessoires.

Avocat : HAMMERER

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation repose sur l'absence de preuve de l'ancienneté de sa présence à Mayotte, de la contribution effective du père à l'entretien de l'enfant français, et de son insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

10 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500921

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de la SCI Le Clos du Rieu. Celle-ci demandait l’annulation de la décision de la CAF du Gard refusant de rétablir le versement de l’aide au logement pour sa locataire, au motif que la dette locative était apurée. Le tribunal a considéré que la décision de suspension était fondée sur la non-décence du logement, et non sur les impayés, et que la SCI ne justifiait pas du respect des conditions de décence permettant la reprise du versement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 842-1, L. 824-1, R. 824-4 et R. 824-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP COUDURIER CHAMSKI RAMACHERS LAFONT

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502868

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment les attestations et les justificatifs de scolarité, ne démontraient pas suffisamment l'ancienneté de son séjour, sa vie familiale stable ou sa contribution effective à l'entretien de ses enfants. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AHAMADA

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502837

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation du refus de délai de départ volontaire, sont inopérants car ne relevant pas d'une liberté fondamentale. Il considère également que le requérant n'établit pas, par des éléments circonstanciés, l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses attaches familiales ou son insertion dans la société française. En conséquence, la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AHAMADA

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502895

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable ou une contribution effective à l'éducation de son enfant né en 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

6 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302357

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., un artiste tatoueur, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que l'activité de tatoueur ne peut être assimilée à celle de dessinateur ou graveur au sens du 2° de l'article 1460 du code général des impôts, qui prévoit une exonération pour ces professions, et que cette disposition doit être interprétée strictement. Il a également écarté le moyen tiré de la violation des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la différence de traitement entre les tatoueurs et les artistes listés par le code général des impôts est justifiée par un but légitime. En conséquence, la demande de décharge de l'imposition et la demande subsidiaire de sursis à statuer ont été rejetées.

Avocat : SCP DUHAMEL

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513537

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 23 janvier 2025. Constatant la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 100 euros, correspondant à la période indemnisable du 23 juillet au 3 décembre 2025, sur la base d'une évaluation forfaitaire de 250 euros par an pour une personne seule. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

3 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308055

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser les aides "chèque énergie" et "chèque énergie exceptionnel" pour les années 2019 à 2022. Le juge a estimé que M. D..., bien que remplissant les conditions de ressources, n'avait pas démontré être assujetti à la taxe d'habitation pour les logements concernés aux dates requises, condition prévue par les articles L. 124-7 et R. 124-7-2 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS-GUILLOUT- DE CHAMPS DE VERNEIX

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502759

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la mesure porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : AHAMADA

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502769

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502742

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux établis à Mayotte ou de l'impossibilité d'y poursuivre son parcours professionnel. La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

27 novembre 2025