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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502721

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... D..., ressortissant comorien, pour contester un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné du territoire avant l'audience, rendant sa demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait plus d'urgence à statuer sur la mesure d'éloignement déjà exécutée.

Avocat : AHAMADA

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502712

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l’urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d’éloignement. Il a examiné l’atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’appuie sur ces textes conventionnels et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

25 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400361

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions du 21 décembre 2023 par lesquelles la CAF du Territoire de Belfort lui a accordé une remise partielle de 50 % sur deux indus d’aide personnelle au logement (APL). La requérante demandait l’annulation de ces décisions ou, à titre subsidiaire, une remise totale de ses dettes. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la bonne foi de Mme B... n’était pas établie, compte tenu de ses déclarations inexactes. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 825-3 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : HAMEL ET JANDER

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400359

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de Mme B... contestant deux décisions du directeur de la CAF du Territoire de Belfort du 21 décembre 2023. Ces décisions lui accordaient une remise partielle de 50 % sur deux indus d’aide personnelle au logement (APL) d’un montant total initial de 1 997,57 euros. La requérante demandait l’annulation de ces décisions pour incompétence de l’auteur et défaut de motivation, ou, à titre subsidiaire, une remise totale de ses dettes en raison de sa bonne foi et de sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la remise partielle accordée était justifiée au regard des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : HAMEL ET JANDER

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301878

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... et leur assureur d’une demande d’indemnisation pour des inondations répétitives de leur propriété, causées par un défaut d’entretien d’un ouvrage public (busage sous la route départementale 901). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, l’expert ayant relevé que les débordements provenaient principalement d’un défaut d’entretien d’un ruisseau privé en amont. En conséquence, la responsabilité sans faute du département de la Corrèze n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public envers les tiers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., majeur sous curatelle, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’impréparation suite à la perte de deux dents lors d’une angioplastie de la carotide réalisée le 15 juin 2023 au CHU de Bordeaux. Le requérant invoquait un défaut d’information sur le risque de bris dentaire, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’information orale délivrée au patient, compte tenu de sa capacité de compréhension, était suffisante et que le risque de traumatisme dentaire, lié à l’anesthésie générale, avait été porté à sa connaissance. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : CHAMBOLLE ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509263

Avocat : CUZIN-TOURHAM

18 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509263.20251118• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502659

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de son concubinage avec un ressortissant français. Le juge a estimé que la durée de vie commune (quelques mois) et le séjour à Mayotte (trois ans) ne caractérisaient pas une atteinte manifestement disproportionnée à cette liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée pour défaut d'atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : AHAMADA

18 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 29 juin 2023, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à M. B... dans un délai de quatre mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : CHAMPEAU

17 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302904

Le Tribunal Administratif de Marseille annule un titre de recette de 240 euros émis par la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des frais de remorquage d’un bateau. La métropole, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal constate que M. B... avait vendu le bateau avant la période facturée, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAMBONNAUD BAGNOLI SECHER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209424

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme H... B... et autres, ayants droit de M. F... B..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros chacun en réparation des préjudices résultant du décès de ce dernier par contamination au Covid-19. Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°489593 du 16 octobre 2025, et a donc appliqué la même solution sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient des fautes de l'État liées à la gestion de la pandémie, mais le tribunal s'est référé aux dispositions du Préambule de la Constitution de 1946 et des articles L. 1411-1, L. 1142-8 et L. 1413-1 du code de la santé publique pour fonder son rejet.

Avocat : CABINET BENJAMIN ABRAHAM AVOCAT (SASU)

14 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301442

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301469

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301445

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301443

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301459

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a constaté que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301471

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301457

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. La solution retenue est donc un rejet pour prescription, sans indemnisation.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301446

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A..., ancien salarié d'Alstom à Belfort, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive de l'État dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. Par une ordonnance rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a statué sur cette requête relevant d'une série, en application de l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301447

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025