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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 763

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601898

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa qui avait rejeté une demande de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard d'une erreur de fait et de droit et d'une éventuelle méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a alloué une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMIDA

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303157

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un infirmier urgentiste contestant le refus de son employeur, le centre hospitalier de Remiremont, de maintenir le calcul de ses indemnités pour travail du dimanche, jours fériés et de nuit sur la base d'une moyenne après sa mise en décharge d'activité partielle. La juridiction a jugé que le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, invoqué par l'agent, ne lui était pas applicable en l'espèce. Elle a par ailleurs déclaré irrecevables les conclusions du syndicat intervenant CFDT Santé-Sociaux 88, celui-ci n'étant pas partie au litige.

SCP DESCHAMPS-FAIVRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600254

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant arménien, qui contestait son transfert vers l'Estonie au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent et que les décisions attaquées étaient légales, notamment car l'Estonie avait accepté la prise en charge et que le visa était encore valable à l'entrée en France. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPY

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303373

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus d'une autorisation de travail. Le tribunal constate que l'administration a pris une décision expresse de clôture de la demande, et non un rejet implicite, en raison de son incomplétude, ce qui rend inopérants les moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code du travail.

Avocat : MUBIAYI NKASHAMA

11 février 2026• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503412

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de l'absence d'attaches stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESCHAMPS

11 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

11 février 2026• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500512

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme C..., agissant pour elle-même et pour son enfant mineur. L’expertise porte sur les conditions de leur prise en charge par le CHU de La Réunion lors de l’accouchement par ventouse en 2014 (ayant entraîné une fracture du temporal et une nécrose du cuir chevelu) et lors des interventions chirurgicales de 2024. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer d’éventuelles responsabilités et préjudices. Un collège composé d’un pédiatre et d’un gynécologue obstétricien a été désigné pour réaliser cette expertise.

Avocat : ROCHAMBEAU

11 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01949

Avocat : HAMI - ZNATI

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523479

La décision concerne l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis en raison de son incompétence territoriale, la requérante ayant changé de résidence pour Paris. Le tribunal a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, en s'appuyant sur les articles R. 431-20 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501094

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Chaffrey avait refusé à Bouygues Telecom et Phoenix France Infrastructures un permis de construire pour un pylône de relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, en tant qu'équipement d'intérêt collectif, pouvait bénéficier d'une dérogation aux règles de hauteur et d'implantation du plan local d'urbanisme (articles AP 4 et AP 6), rendant ces motifs de refus infondés. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles tirées de la méconnaissance des articles AP 2 et AP 5 du PLU et de l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : HAMRI

10 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504349

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, compte tenu des mesures d'éloignement et d'interdictions de retour dont il avait fait l'objet, et que sa présence constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6, et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504385

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : CHAMBARET

10 février 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300052

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné deux requêtes concernant le licenciement d’un salarié protégé, M. B..., employé par la société Schott France pharma systems. La société contestait la décision initiale de l’inspectrice du travail refusant le licenciement, tandis que le salarié attaquait la décision ultérieure du ministre du travail autorisant ce licenciement. Le tribunal a rejeté la requête de la société, la jugeant sans objet car la décision contestée avait été retirée et remplacée. Il a également rejeté la requête de M. B..., estimant que la procédure de licenciement était régulière et que les faits reprochés, établis et non prescrits, étaient d’une gravité suffisante sans lien avec son mandat, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : SCP MANIERE - PAGET - CHAMPENOIS

9 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428202

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu l'illégalité de cette décision en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, et de l'absence de mention des voies de recours sur l'accusé de réception. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de l’association Eveil du canton de Neuf Brisach, qui contestait un arrêté du maire de Neubrisach du 21 mars 2025 ordonnant l’interruption de ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que l’association n’avait introduit son recours qu’un an après l’arrêté et que les difficultés évoquées duraient depuis plusieurs années, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAMY

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502930

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un étudiant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant avait pu utilement présenter ses arguments lors du dépôt de sa demande, rendant inopérant le grief tiré du droit d'être entendu, et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que ses études n'étaient ni réelles ni sérieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMOT

6 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509214

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un étudiant comorien, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait suffisamment motivé sa décision en s'appuyant sur les circonstances de fait propres au requérant, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le refus de renouvellement, fondé sur le non-respect des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment la justification d'études réelles et sérieuses), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

6 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504213

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant nigérian visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le juge a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation, à l'absence d'audition et à l'erreur de droit. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : HAMI-ZNATI

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02931

Avocat : BENHAMIDA

5 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02886

Avocat : LAMRINI MOHAMMED

5 février 2026• 4ème chambre