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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAREEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603857

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de la société SNEF visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de maintenance et d'installation de vidéoprotection attribué par le département des Bouches-du-Rhône. Le juge estime que le département a satisfait à ses obligations d'information envers le candidat évincé, conformément aux articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique, et que les griefs d'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas établis. La demande de communication de documents sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : PHARE AVOCATS

19 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03299

Avocat : CHAREYRE

12 mars 2026• 5ème Chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01457

Avocat : SAS HAZZAN ET BOUCHAREU

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601039

Le Tribunal Administratif de Marseille annule partiellement l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 janvier 2026 assignant à résidence M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, juge que les modalités de contrôle imposées (pointage quotidien au centre de rétention du Canet, situé à plus de deux heures de son domicile) sont disproportionnées au regard des obligations familiales du requérant. Cette solution est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation ne porte que sur ces modalités de contrôle, et non sur la mesure d'assignation elle-même.

Avocat : CHAREF

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600821

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet du Var du 18 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, en raison d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La décision attaquée ne mentionnait pas la durée de séjour en France du requérant ni sa vie commune avec sa compagne française, éléments pourtant relevés lors de son audition, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans ont également été annulées.

Avocat : CHAREF

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305270

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 3 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que onze des quinze retraits de points contestés étaient inopérants car les points avaient déjà été restitués. Pour les quatre infractions restantes (23 avril 2018, 30 juillet 2019, 18 août 2021 et 4 juillet 2022), le tribunal a considéré que le défaut de notification par lettre simple, prévu à l'article L. 223-3 du code de la route, ne conditionne pas la régularité du retrait de points. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : THAREAU

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) a été saisi par M. D..., ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié » par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a relevé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne pouvait être effectuée par le téléservice prévu à l’article R. 431-2 du même code, mais devait être déposée physiquement en préfecture. En conséquence, le dépôt effectué par M. D... sur la plateforme « demarches-simplifiees.fr » n’a pas constitué une demande régulière, et aucune décision implicite de rejet n’est née. Le tribunal a donc rejeté la requête comme irrecevable, faute de décision administrative attaquable.

Avocat : SANKHARE

23 janvier 2026• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02878

Avocat : SAS HAZZAN ET BOUCHAREU

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201327

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme C... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient notamment la motivation de la proposition de rectification, le bien-fondé du redressement au titre des revenus distribués et la remise en cause de l’abattement de 40 % sur les dividendes, ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit à la demande de décharge ni à celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAREYRE

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308981

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021, notamment la remise en cause d'une réduction d'impôt liée au dispositif "C...". L'administration a accordé des dégrèvements partiels en cours d'instance, réduisant le litige. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure fondé sur l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales, estimant que le choix du contribuable entre un entretien écrit ou oral n'est pas absolu. Sur le fond, il a jugé que les baux produits ne respectaient pas les conditions du dispositif "C...", notamment le plafond de loyer, et a rejeté la demande de décharge du surplus des impositions restant en litige.

Avocat : CHAREYRE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501717

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A... justifiait d'une vie commune stable avec sa conjointe française depuis juin 2022 et de la présence de sa sœur sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SANKHARE

6 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499628

Avocat : CABINET CHAREYRE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499628.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401173

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes de M. A... tendant à la décharge des taxes d'habitation auxquelles il a été assujetti au titre des années 2023 et 2024 pour un appartement situé à Lyon. Le juge a considéré que le propriétaire d'un local meublé est redevable de la taxe d'habitation dès lors qu'il s'en réserve la disposition ou la jouissance une partie de l'année, même s'il le loue en location saisonnière. La solution est fondée sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, qui soumettent à la taxe les locaux meublés autres que la résidence principale.

Avocat : CHAREYRE

23 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509151

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Bouches-du-Rhône visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Simiane-Collongue pour des travaux sur une propriété existante. Le préfet invoquait notamment l’absence d’autorisation de défrichement préalable, en violation des articles L. 341-1 et suivants du code forestier et L. 425-6 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, ce moyen n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, le projet ne prévoyant aucun abattage d’arbres et ne remettant pas en cause l’état boisé de la parcelle. En conséquence, la suspension a été refusée et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : PHARE AVOCATS

14 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504650

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la métropole Aix-Marseille-Provence. Cette mesure vise à identifier les causes des désordres (infiltrations d'eau) affectant le site archéologique de Saint-Blaise, dans le cadre d'un marché public de travaux. L'expertise est ordonnée au contradictoire des constructeurs (entreprises titulaires des lots, sous-traitant, maître d'œuvre) et de leurs assureurs respectifs. La demande de la métropole tendant à ce que les dépens soient mis à la charge de la société Poggia a été rejetée, la liquidation des frais étant réservée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : PHARE AVOCATS

3 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503224

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d'un immeuble d'Aubagne. Cette mesure vise à examiner les désordres et malfaçons allégués, consécutifs à des travaux de mise en sécurité réalisés d'office par la commune. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour une éventuelle action en responsabilité. La société SMA Courtage - Filhet Allard et Cie a été mise hors de cause, et les demandes de frais de justice des défendeurs ont été rejetées.

Avocat : PHARE AVOCATS

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202975

Le Tribunal administratif de Melun, statuant sur deux requêtes de la SCCV Thiais 19 Stalingrad, a examiné la légalité de titres de perception émis pour la taxe d'aménagement au taux majoré de 20 % sur le secteur Boulevard de Stalingrad. La société requérante contestait ces titres en invoquant l'illégalité de la délibération du 29 septembre 2017 du conseil municipal de Thiais, qui avait fixé ce taux majoré. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a ainsi validé les impositions litigieuses. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14.

Avocat : CHAREYRE

4 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308416

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes de la SAS Société Immobilières Les Cytises, qui sollicitait la décharge ou la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un immeuble à Aubenas, devenu vacant après le départ de ses locataires en septembre 2021. La société invoquait l'exonération pour inexploitation prévue à l'article 1389 du code général des impôts, mais le tribunal a jugé que cette disposition ne s'applique pas, car la société n'exploitait pas elle-même l'immeuble à usage commercial ou industriel, mais le donnait à bail. La demande subsidiaire de reclassement de l'immeuble dans une autre catégorie a également été rejetée.

Avocat : CHAREYRE

26 mai 2025• JU 9ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202118

Avocat : CABINET LELEU DEMONT HARENG DESEURE

21 mars 2025• juge unique (7)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00225

Avocat : SELARL PHARE AVOCATS

12 mars 2025• Juge des référés