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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505002

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour, accordé depuis décembre 2023. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère utile requis, faute pour le requérant d'établir qu'il se trouvait dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, malgré seulement trois tentatives de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HASSID

20 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles L. 614-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté au regard des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAHASELA

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04117

Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN

19 mai 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502976

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En effet, la préfète du Rhône a fait droit à cette demande en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HASSID

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que le requérant n'avait pas eu une notification régulière de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code du patrimoine et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait la délibération du 31 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal de Megève a adopté la modification n°3 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la nécessité d'une procédure de révision, estimant que les modifications apportées au règlement de la zone N, notamment sur les affouillements et les aménagements extérieurs, ne réduisaient pas une protection édictée en raison des risques de nuisance ou de la qualité des sites et paysages au sens de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours n'était pas tardif. Il a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206027

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant un permis de construire pour un immeuble de 11 logements. Le tribunal a estimé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance des articles 7.1 et 7.2 UH du plan local d'urbanisme était légal, car l'angle de toiture du projet empiétait sur la distance minimale de recul de 3 mètres par rapport à la limite séparative. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206028

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant son permis de construire un immeuble de 7 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la contestation de l'avis conforme de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'avis de l'ABF était requis car le projet, situé à moins de 500 mètres d'un monument historique, était visible depuis celui-ci ou en même temps que lui. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire un immeuble de sept logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours préalable obligatoire n'était pas tardif. Il a ensuite examiné et rejeté les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 7.1, 10.2 et 11.1 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP patrimoniale, et de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Megève à la SCCV le Lodge pour la démolition partielle d’un hôtel et la réalisation d’un ensemble d’habitations et de commerces. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’examen au cas par cas au titre du code de l’environnement, l’absence de saisine de la commission départementale d’aménagement commercial, et divers manquements aux règles d’urbanisme locales. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, considérant que le projet n’était pas soumis à ces procédures et que les dispositions du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205094

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait une provision de 250 000 euros en réparation des préjudices subis lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Grasse le 12 avril 2021. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise médicale, lequel n'a pas établi de faute imputable à l'établissement, relevant que les douleurs persistantes étaient liées à un antécédent d'algodystrophie et non à un défaut de prise en charge. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, faute de preuve d'une faute médicale.

Avocat : CABINET CHAS

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501523

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public ou l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

13 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400571

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

9 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405116

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin de lui accorder l'aide au logement. Le juge a constaté que M. B, incarcéré, n'occupait pas le logement concerné comme résidence principale, condition requise par les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la construction et de l'habitat. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions de la caisse au titre des frais de justice.

Avocat : HASSAN

9 mai 2025• Juge Unique
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02360

Avocat : HASSAINE

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501215

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B F D, ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Orne du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Après avoir admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle, le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

7 mai 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501633

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or du 4 mars 2025 retirant la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer une carte de séjour temporaire d'un an et un récépissé, lui permettant de continuer à exercer son activité professionnelle et à mener ses projets. Cette situation particulière a levé la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de retrait de titre de séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre