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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502660

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D C, ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Bordeaux du 16 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l’agent ayant mené l’entretien de vulnérabilité était habilité, et que le refus était fondé sur le dépôt tardif d’une demande de réexamen au-delà du délai de 90 jours. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : HASAN

6 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402435

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 30 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé à M. E, ressortissant algérien, le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources de M. E insuffisantes, alors que son revenu mensuel moyen (1 357,19 €) était supérieur au SMIC sur la période de référence. Cette solution s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

6 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404319

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : HASSANI

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 1er juillet 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er janvier 2021 au 18 novembre 2023, période durant laquelle il est resté sans logement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d'une demande indemnitaire de 15 000 euros pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203054

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Enpro France, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale au titre de l'exercice 2014. Ces rappels faisaient suite à la cession de titres de sa filiale GGB France à une société sœur luxembourgeoise pour 10 euros, que l'administration avait requalifiée en transfert indirect de bénéfices sur le fondement de l'article 57 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement démontré l'existence d'un avantage consenti à l'entreprise liée, en retenant une valeur vénale des titres de 22 108 891 euros, et que la société requérante n'apportait pas la preuve que les prix pratiqués correspondaient à des conditions normales de marché. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : PAUL HASTINGS LLP EUROPE

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403495

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

25 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309859

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant les refus implicites du préfet du Rhône sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour d'un an lui ayant été délivré en cours d'instance, les conclusions relatives à ce point sont devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions concernant la carte pluriannuelle pour absence de moyens soulevés, et a déclaré irrecevables les conclusions contre le refus de carte de résident, la demande ayant été présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSID

24 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309795

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant kosovar. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les huit jours, sans astreinte. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

24 avril 2025• 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00126

Avocat : CHASSANY

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501262

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident permanent. En cours d'instance, le préfet de la Côte-d'Or a justifié de la remise effective du titre à l'intéressé. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403765

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour, abrogeant son attestation d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également rejeté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail faute de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401477

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501208

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501202

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature, et estime que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003 ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403830

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant angolais, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation irrégulière du requérant et des mesures d’éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501201

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant nigérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert n'était pas entaché d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la remise de l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 était établie, et que l'entretien individuel avait été mené conformément à l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que l'accord explicite des autorités espagnoles avait été recueilli et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501085

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 25 mars 2025 par lesquels la préfète de la Nièvre l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et l’a assigné à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de fait et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS