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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASSANEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509703

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Rives à verser une provision de 3 029,81 euros à la société C-Logik. Cette somme correspond au paiement annuel dû au titre d'un contrat de fourniture et maintenance de progiciels, renouvelé pour la période 2025-2027 faute pour la commune d'avoir notifié son non-renouvellement dans le délai contractuel de préavis. La créance a été jugée non sérieusement contestable. En revanche, la demande d'indemnité forfaitaire de recouvrement, fondée sur le code de commerce, a été rejetée comme inapplicable au contrat administratif en cause.

Avocat : CHASSANY

4 décembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02224

Avocat : MARCOIN-CHASSANG;SIDIBE

20 novembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02201

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02113

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311431

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient manifestement infondés. Sur la légalité interne, le moyen tiré de l’erreur de droit a été jugé inopérant, car la décision se fondait sur le 2° de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure (comportement contraire à l’honneur et à la probité) et non sur le 1° (condamnation inscrite au bulletin n°2). Les autres arguments, notamment la situation personnelle du requérant, ont été écartés comme insusceptibles de venir au soutien de la requête.

Avocat : HASSANI

12 novembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404288

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société C-Logik d’une demande de provision fondée sur l’article L. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de sommes dues par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var au titre d’un contrat. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503510

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik de sa demande de provision de 7 031,30 euros dirigée contre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’il soit besoin de statuer au fond. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404428

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., qui contestait le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l'autorité consulaire à Casablanca et confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission du 10 avril 2024 s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HASSANI

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503001

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait son placement en congé sans traitement par l'EHPAD de Vialas et demandait réparation. Ce désistement est intervenu automatiquement, en application de l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance constate donc que Mme B. est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : HASSANALY

23 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01115

Avocat : CHASSANY

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02067

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 8ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01767

Avocat : HASSANI

3 octobre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202886

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Socryc contestant l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire du Castellet s'est opposé à sa déclaration préalable pour le remplacement des bâches de la terrasse de son établissement. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas que les travaux de surélévation de la terrasse, ayant fait l'objet d'un précédent refus et d'un procès-verbal d'infraction, étaient réguliers ou anciens de plus de dix ans. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, estimant que la différence de traitement avec d'autres établissements n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300987

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : HASSANALY

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503003

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Welidays d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de la somme en litige, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510139

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.

Avocat : HASSANI

7 août 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404219

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société C-LOGIK, qui réclamait le paiement de prestations au titre de l’année 2024 en vertu d’un contrat de concession de progiciel conclu avec le Centre Communal d’Action Social (CCAS) de Sanary-sur-Mer. La société soutenait que la résiliation du contrat, notifiée le 2 octobre 2023, était tardive et que le contrat s’était renouvelé jusqu’en 2025. Le juge a estimé que le fondement juridique de la créance (contractuel ou enrichissement sans cause) soulevait une difficulté sérieuse, rendant la demande de provision non justifiée au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle et familiale suffisante en France. Le tribunal a également considéré que les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de la Convention relative aux droits de l'enfant et de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés.

Avocat : HASSANI

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300699

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence « retraité » sur le fondement de l’article 7 ter de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que M. B ne justifie pas avoir été titulaire d’un certificat de résidence valable dix ans, condition nécessaire à l’application de ces stipulations. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales suffisamment stables en France.

Avocat : HASSANI

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405116

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin de lui accorder l'aide au logement. Le juge a constaté que M. B, incarcéré, n'occupait pas le logement concerné comme résidence principale, condition requise par les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la construction et de l'habitat. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions de la caisse au titre des frais de justice.

Avocat : HASSAN

9 mai 2025• Juge Unique