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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 654

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420532

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours de Mme A..., ressortissante marocaine, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour. La requérante contestait notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418765

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... dirigées contre les arrêtés du 14 mai 2024 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213081

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours de Mme A..., ressortissante marocaine, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502636

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2024. Le requérant, ressortissant guinéen, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503458

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant congolais, a examiné la légalité de l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er mars 2024 refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la motivation, la procédure d’avis médical de l’OFII, et l’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SCHAUTEN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203362

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) concerne une action en responsabilité pour faute engagée par Mme E... et ses proches contre le CHU de Rennes, suite à des erreurs de diagnostic et retards de prise en charge lors de ses admissions en 2002, 2004 et 2005. Le tribunal retient une perte de chance de 60 %, imputable pour moitié au CHU et pour l’autre moitié à un médecin libéral, et condamne l’établissement à indemniser les préjudices à hauteur de 30 %. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, sans application de la solidarité nationale (ONIAM mis hors de cause), et fixe les montants en fonction des préjudices temporaires et permanents évalués par expertise.

Avocat : CHAUVEL

25 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01167

Avocat : SCHAUTEN

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506243

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... E..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne.

Avocat : BECHAUX

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213446

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., professeur des écoles suspendu de ses fonctions. Le requérant soutenait que la suspension était illégale et lui avait causé des préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé que la mesure de suspension était légale, car les faits reprochés, fondés sur des témoignages circonstanciés et une plainte pénale, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2011 à 2015, assorties d'intérêts et de pénalités. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 52 762 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant notamment que les impositions litigieuses n'étaient pas prescrites et que la procédure de taxation d'office n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 169, L. 196, L. 23 C et 1649 A.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507826

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... afin de déterminer le lien de causalité entre sa vaccination contre le Covid-19 et des troubles neurologiques survenus peu après. L’ONIAM contestait l’utilité de cette mesure, mais le juge a estimé que l’existence d’un lien possible, corroboré par un avis médical et une contre-indication à une seconde injection, justifiait la demande. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211398

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 juillet 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu le moyen d’insuffisance de motivation, la décision ne comportant pas l’énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUVIERE

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513402

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 22 octobre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à Mme C..., ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, liée à sa situation de rupture familiale, d’isolement et aux risques de prostitution forcée. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII d’admettre Mme C. au bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : MÉHAUTÉ

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406095

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI"). La requérante soutenait ne pas avoir reçu la notification de cette décision avant d'effectuer un stage de récupération de points. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la preuve de la notification régulière de la décision d'invalidation était apportée par l'administration, le pli recommandé ayant été distribué le 12 février 2024 contre signature à son domicile. En conséquence, la requête, enregistrée le 30 septembre 2024, était tardive et donc irrecevable.

Avocat : GUILHAUME

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200394

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 300 000 euros pour les dommages causés à sa maison par des travaux publics de restauration de la berge de la Sarthe, menés par Le Mans Métropole et la société TLTP. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513382

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, faute de preuve d'un entretien individuel par un agent qualifié, et des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : MÉHAUTÉ

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519982

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire mauricien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée était fondée sur des rapports d'expertise concluant à une falsification du permis présenté, et l'erreur matérielle sur le pays (Mauritanie au lieu de Maurice) était sans incidence sur sa légalité.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

18 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités. L'administration fiscale ayant déjà prononcé un dégrèvement partiel de 19 267 euros correspondant à la majoration de 25 % pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Sur le surplus, les requérants contestaient le refus de déduire des cotisations supplémentaires de leur bénéfice industriel et commercial, mais le tribunal a rejeté leur demande, considérant qu'ils n'apportaient pas la preuve de la déductibilité de ces charges conformément à l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417998

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. E..., ressortissant sri-lankais, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

17 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02582

Avocat : SELARL BIROT MICHAUD RAVAUT

17 novembre 2025• 3ème Chambre