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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209497

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Nantes de recalculer sa rémunération après reprise d'ancienneté et de lui verser des primes pour les années 2017-2018 et 2018-2019. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a ensuite jugé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 10 du décret du 1er août 1990, celles-ci ne s'appliquant qu'aux professeurs stagiaires titularisés, ce qui n'était pas son cas puisqu'il était agent contractuel. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112264

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, victime d'un accident de moto le 13 juillet 2019 sur une route départementale de la Sarthe, afin d'engager la responsabilité du département pour défaut d'entretien normal en raison de la présence de gravillons. Le requérant sollicitait, à titre principal, un complément d'expertise et une provision, et à titre subsidiaire, une indemnisation totale de ses préjudices. Le département a contesté sa responsabilité, arguant de l'absence de défaut d'entretien normal et de l'imprudence fautive de la victime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C et de la caisse primaire d'assurance maladie, considérant que la présence de gravillons ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503358

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. B A visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 mai 2025 lui refusant les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que sa vulnérabilité alléguée n'était pas établie par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERTHAUT

26 mai 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 mai 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A, en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée, compte tenu de la courte présence en France de l'intéressé et de l'absence de liens personnels stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHAUTEN

23 mai 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202310

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de G, qui contestait une mise en demeure de la préfète de la région Grand Est lui enjoignant de déposer une demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, en validant la chaîne de délégations de signature prévue par le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 mai 2025• Chambre 2
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301830

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en plein contentieux par Mme A épouse D, a annulé l'arrêté du 31 juillet 2023 par lequel le préfet lui avait infligé une interdiction d'embarquer pour cinq jours dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants. La juridiction a retenu deux motifs : d'une part, l'arrêté méconnaissait l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration en raison de l'absence d'identification claire de son signataire, ce qui entachait également la décision d'incompétence. D'autre part, la mesure de police était disproportionnée et portait une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, protégée par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, dès lors que les éléments retenus par le préfet (imprécision sur la réservation et faiblesse des revenus) étaient contredits par les pièces produites par la requérante.

Avocat : FLAHAUT

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500054

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition prévue par les articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère non continu du séjour de l'intéressé en France.

Avocat : SECHAUD

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506414

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 10 avril 2025 rejetant la demande de visa de long séjour de M. B, conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation des époux et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : LACHAUX

19 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203171

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAUSSADE

16 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI JR2S contre la décision de préemption urbain du 23 juillet 2021 prise par CDC Habitat social sur des lots de la copropriété « Le Rouget » à Sarcelles. Le tribunal a jugé que la décision était justifiée par un projet réel d'intérêt général, s'inscrivant dans une convention de portage d'urgence visant à redresser des copropriétés sinistrées, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information des tiers enchérisseurs, une telle obligation n'étant pas prévue par les textes applicables.

Avocat : CABINET CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE FOUQUIER

16 mai 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00977

Avocat : GRILLAT ET DANCHAUD

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Actuel Propreté Service Ile-de-France, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les exercices 2014 à 2016. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et que l'administration n'était pas tenue de demander les relevés bancaires ou de communiquer les relevés d'affacturage déjà fournis par la société. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à la motivation, à la procédure de contrôle et aux pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que M. B avait aidé au séjour irrégulier de son épouse entre 2016 et 2019. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, que l'ajournement ne portait pas atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni au droit au mariage, et que les moyens invoqués étaient inopérants. La solution retenue confirme l'appréciation d'opportunité du ministre, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : BECHAUX

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400751

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la commission de médiation de Savoie de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, faute de précisions suffisantes, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SECHAUD

9 mai 2025• Juge unique 8
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01112

Avocat : CHAUVIERE

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412542

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de 45 jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La demande de suspension de l'OQTF a été jugée irrecevable, la requérante ayant été définitivement déboutée du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LACHAUX

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409567

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait prononcé une interdiction de retour en France d'un an contre M. A, ressortissant ivoirien. Le juge retient un défaut de base légale, faute pour l'administration de démontrer qu'une obligation de quitter le territoire français avait été préalablement notifiée à l'intéressé, condition nécessaire à l'édiction de l'interdiction sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504943

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant camerounais, pour suspendre la décision de la préfète du Rhône du 25 mars 2025 refusant de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le titre de séjour de l'intéressé expirait le 1er mai 2025, menaçant son contrat de travail. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

6 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502489

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que l’assignation est légalement justifiée par l’obligation de quitter le territoire français non exécutée et que les mesures de pointage et de restriction de déplacement ne sont pas disproportionnées. La demande de frais de justice est également rejetée.

Avocat : SCHAUTEN

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une insertion sociale et professionnelle en France ou de liens personnels intenses. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCHAUTEN

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre