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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502214

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la prime « MaPrimeRénov ». Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SAKYA DEVAUX MAENHAUT

17 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501462

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était entaché ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie d’exception) étaient infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404664

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant angolais. La décision est jugée illégale pour défaut de motivation, car la préfète n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHAUX

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402797

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône mettant fin à leur prise en charge au titre d’une mise à l’abri temporaire. Le tribunal a jugé que la décision du 16 novembre 2023 ne constituait pas une décision définitive, mais une simple information précédant une procédure contradictoire, et que les requérants n’avaient pas été privés de cette garantie. Il a également estimé que la préfète n’avait pas totalement mis fin à toute prise en charge, puisque l’hébergement et l’accompagnement social s’étaient poursuivis sous d’autres formes. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, en s’appuyant notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BECHAUX

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1431132

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de l'association A.G.E.A Lübeck, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

11 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301450

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux permis de construire accordés par le maire de Saint-Pierre-des-Ifs à M. et Mme E pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis au regard des règles d’urbanisme et de la procédure de déport du maire. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leurs demandes irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LACHAUT DANA

10 juillet 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109015

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois d’avril et mai 2021. Le tribunal a jugé que l’activité de location meublée de courte durée exercée par M. B constituait une activité économique au sens de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Par conséquent, l’administration a commis une erreur de droit en rejetant sa demande au motif que cette activité n’était pas professionnelle. Les décisions des 2 et 18 juin 2021 ont donc été annulées.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504410

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également estimé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTHAUT

10 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01610

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de chantage non suivis de poursuites, alors que Mme B justifiait d'une activité ininterrompue de trois ans au sein de la communauté Emmaüs et de perspectives d'intégration réelles. La décision s'appuie sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers accueillis par des organismes comme Emmaüs sous certaines conditions.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416291

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'interdiction de retour étaient remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C.

Avocat : CHAUMETTE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET HAUSSMANN LEGAL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508236

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle. En conséquence, la demande de suspension est rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés, et la requérante n'est pas admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BECHAUX

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, un inspecteur de l'action sanitaire et sociale, qui contestait deux décisions du 22 novembre 2021 de la ministre du travail. La première décision retirait un précédent arrêté de promotion et le reclassait au 3ème échelon avec une ancienneté d'un an et trois mois, tandis que la seconde le promouvait au 4ème échelon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 10 et 12 du décret n° 2002-1569 du 24 décembre 2002 était inopérant, ces dispositions ne régissant que le classement initial après formation et non la suite de la carrière. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507363

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2012) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes répétées depuis décembre 2022. La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer M. A sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502257

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 18 juillet 2024, a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A B. Constatant l’absence de toute mesure d’exécution de la part de la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l’expiration d’un délai de quinze jours suivant la notification de l’ordonnance. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

7 juillet 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03774

Avocat : SCP SOURON HAUPAIS SOLASSOL

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 310,01 euros. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 10 septembre 2021, au motif que la décision du 6 octobre 2021 prise sur recours administratif préalable obligatoire s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de cette dernière décision, la jugeant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, il a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit et d'appréciation concernant la prise en compte de sommes comme ressources, en application des articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510226

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en raison de sa propre inertie dans ses démarches consulaires. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAUMETTE

3 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00364

Avocat : CHAUTARD

3 juillet 2025• Juge des référés