LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Nantes — N° CAA44-24NT00200

Avocat : CABINET CGC GWENVAEL COUHAULT

18 février 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407485

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BECHAUX

18 février 2025• 1ère chambre
« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469979

Avocat : VILLEMOT CHAUMONT QUÉRÉ

17 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469979.20250217• 10ème et 9ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500547

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTHAUT

17 février 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Logirep de deux requêtes visant à engager la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter une décision judiciaire d'expulsion. La société demandait l'indemnisation de son préjudice locatif, ainsi qu'une provision. La société Logirep s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal a donné acte de ces désistements.

Avocat : CHAUMANET

14 février 2025• 1ère Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209844

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Logirep, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour le refus de concours de la force publique dans l’exécution d’une décision judiciaire d’expulsion. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de ses deux requêtes, enregistrées sous les numéros 2209844 et 2209845. Le tribunal a donné acte de ces désistements, constatant qu’ils étaient purs et simples et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les textes appliqués sont le code de justice administrative, notamment son article R. 222-13.

Avocat : CHAUMANET

14 février 2025• 1ère Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203883

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Logirep de deux requêtes visant à engager la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique dans l'exécution d'un jugement d'expulsion du 17 mai 2019. La société demandait une indemnisation de 8 778,99 euros pour son préjudice locatif. Par deux mémoires du 13 janvier 2025, la société Logirep s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal a joint les requêtes et donné acte de ces désistements, sans statuer sur le fond.

Avocat : CHAUMANET

14 février 2025• 1ère Chambre (JU)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03497

Avocat : CHAUVIERE

14 février 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304943

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 18 avril 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en soutenant que la rupture de la vie commune était due à des violences conjugales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B n'apportait pas la preuve des violences alléguées et que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur la cessation de la communauté de vie. En conséquence, la décision d'éloignement a été jugée légale.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

13 février 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné deux requêtes de Mme A B, agent de police municipale, contestant le retrait de son agrément par la préfète de l'Oise (arrêté du 9 décembre 2022) et sa révocation par le maire de sa commune (arrêté du 28 février 2023). Concernant le retrait d'agrément, le tribunal a rejeté les moyens invoqués, jugeant que la présomption d'innocence (article préliminaire du code de procédure pénale) ne s'applique pas à une mesure de police administrative et que l'altération du discernement est sans incidence sur une telle décision. En revanche, pour la révocation, le tribunal a annulé l'arrêté municipal au motif qu'il était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, car il ne précisait pas les griefs retenus.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

12 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311769

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la communauté d'agglomération Les Sables-d'Olonne Agglomération d'une demande d'expulsion de la SAS Les Ailes Vendéennes, occupante sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire après le non-renouvellement de sa convention d'occupation temporaire. La juridiction administrative s'est déclarée compétente pour statuer sur cette demande, en application de l'article L. 2111-16 du code général de la propriété des personnes publiques, dès lors que la dépendance occupée relève du domaine public aéronautique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la mise en demeure et les conditions de l'occupation sans titre.

Avocat : MILOCHAU

11 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315825

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant burundais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard des difficultés de santé et des circonstances liées à la pandémie de Covid-19 ayant affecté la scolarité de l'intéressé. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CHAUMETTE

11 février 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2121389

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Limflow, société spécialisée dans les dispositifs médicaux, afin d'obtenir le remboursement partiel du crédit d'impôt recherche (CIR) qui lui a été refusé pour les années 2020 et 2021, à hauteur de 583 809 euros et 555 324 euros. La société contestait notamment la régularité de l'expertise réalisée par le ministère de la Recherche et l'éligibilité de ses projets et des dépenses de sous-traitance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expertise était régulière et que les dépenses litigieuses n'étaient pas éligibles au CIR. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 244 quater B) et du livre des procédures fiscales (articles L. 45 B et R. 45 B-1).

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500286

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant convoqué le requérant, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande de délivrance d'un récépissé comme prématurée.

Avocat : BECHAUX

10 février 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00896

Avocat : SCP SOURON HAUPAIS SOLASSOL

7 février 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316836

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas établi l'existence d'un risque de détournement de l'objet du visa, dès lors que M. A justifiait d'une qualification et d'une expérience professionnelle en adéquation avec le poste d'aide maçon proposé, pour lequel il avait obtenu une autorisation de travail. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : SCHAUTEN

7 février 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500282

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'absence de mention dans l'arrêté d'un entretien avec sa compagne n'affectait pas sa légalité, dès lors que cet élément figurait dans l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUSSADE

7 février 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme H et M. D, qui demandaient l'annulation de la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la DRIEETS d'Île-de-France a validé l'accord collectif majoritaire relatif au projet de licenciement collectif pour motif économique de la société Gilead Sciences SAS. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du contrôle de l'administration sur la régularité de l'accord, les mesures de prévention des risques psychosociaux et les distinctions entre secteurs d'activité. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un contrôle suffisant de la régularité de l'accord et des mesures de prévention, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-24-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

6 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306279

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance, assureur du centre hospitalier, d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres exécutoires émis par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour recouvrer les indemnités versées à des parents suite à l’exposition in utero de leur enfant au valproate de sodium. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de ces titres, invoquant notamment l’absence de caractère certain de la créance, l’incompétence de l’auteur des titres, et l’absence de faute du médecin ou de lien de causalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Relyens, confirmant la validité des titres exécutoires et la responsabilité de l’assureur. Il a également fait droit aux demandes reconventionnelles de l’Oniam en condamnant la société Relyens à lui verser les sommes réclamées, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu’une pénalité de 15 % sur le fondement de l’article L. 1142-24-17 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

5 février 2025• 8ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303347

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de Mme E... visant à établir un lien de causalité entre sa vaccination contre la Covid-19 et son urticaire chronique. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors qu'une expertise contradictoire, diligentée par l'ONIAM dans le cadre de la procédure d'indemnisation prévue à l'article L. 3131-4 du code de la santé publique, avait déjà conclu à l'absence de lien de causalité direct et certain. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes de provision et de frais.

Avocat : SELARL BIROT MICHAUD RAVAUT

5 février 2025