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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203921

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu l'agrément de policier municipal et l'autorisation de port d'arme de M. A, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal juge que cette mesure de police, bien que provisoire, ne pouvait légalement être prise sans que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet n'ayant pas respecté cette procédure contradictoire, l'arrêté est annulé pour vice de procédure.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

10 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209119

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, un militaire, qui contestait la décision du ministre des armées lui demandant le remboursement d’un trop-perçu de 1 421,61 euros au titre de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal estime que, même si la poursuite du versement de la NBI après son changement d’affectation avait pu créer des droits, l’administration pouvait légalement réclamer les sommes indûment versées en application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PENNEC & MICHAU Avocats Associés

10 avril 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408929

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Isère d'abroger une interdiction de circuler sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer l'illégalité de la décision d'éloignement sous-jacente, car l'interdiction de circuler ne trouve pas sa base légale dans cette décision. Il a également estimé que, bien que recevable à agir car assigné à résidence, M. A n'a apporté aucun élément de droit ou de fait postérieur à l'édiction de l'interdiction justifiant son abrogation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 251-4, L. 251-5 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SECHAUD

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410358

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que l'état de santé du requérant ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale du 19 août 2024 a été confirmée.

Avocat : BECHAUX

8 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410359

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'une intégration particulière et que sa famille pouvait reconstituer sa vie en Albanie. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

8 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E A et de sa fille, Mme C A épouse B, contestant le refus implicite du sous-directeur des visas de délivrer un visa de court séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête de Mme C A épouse B, faute d'intérêt à agir, sa seule qualité de fille et d'accueillante ne suffisant pas. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande de visa de Mme E A au regard du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CHAUVIERE

7 avril 2025• 10ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500742

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient au juge des référés d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de les reloger sous astreinte, en exécution d'une ordonnance du 27 mai 2024. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à assurer l'exécution d'une décision de justice, relevaient de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non de l'article L. 521-3, et qu'elles excédaient la compétence du juge des référés en raison de leur caractère non provisoire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

7 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404633

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de Mme D et M. E, agissant en leur nom et pour leur enfant, de leur demande d'indemnisation provisionnelle contre le centre hospitalier François Quesnay. La requête initiale visait à obtenir 30 000 euros chacun pour des préjudices liés à un accident médical. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de l'ONIAM visant à se substituer à l'assureur de l'hôpital, cette demande ne relevant pas de l'office du juge. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412236

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Augusta de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Paris. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête initiale est devenue sans objet et les conclusions de la société SCI Preim One Monceau, bénéficiaire du permis, tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LACHAUT DANA

7 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505630

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de référé-liberté présentée par Mme B, une demandeuse d'asile vulnérable, qui sollicite une solution d'hébergement auprès de l'OFII ou du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la saturation du dispositif national d'accueil et la possibilité pour l'intéressée de recourir au 115 ou à un accompagnement social ne caractérisent pas une situation d'urgence impérieuse. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, relevant que l'OFII a évalué sa vulnérabilité et que les pièces médicales produites ne justifient pas une prise en charge en urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

4 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201773

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par la SCI AJCA des Carmes, consistant en la transformation de deux logements vétustes et d'un grenier en cinq appartements neufs avec redistribution complète et atteinte au gros œuvre, constituaient des travaux de reconstruction et non de réparation ou d'amélioration, exclus de la déduction des revenus fonciers en application de l'article 31 du code général des impôts. Il a également refusé la déduction des primes d'assurance, faute de preuve de leur paiement par la requérante. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201774

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par la SCI AJCA des Carmes, consistant à transformer deux logements vétustes et un grenier en cinq appartements neufs, constituaient des travaux de reconstruction et non de simples réparations ou améliorations, même sans augmentation de surface. En conséquence, ces dépenses n'étaient pas déductibles des revenus fonciers en application de l'article 31 du code général des impôts. La demande de déduction des primes d'assurance a également été rejetée, faute de preuve de leur paiement par la SCI.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301409

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient la condamnation du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de l'Eure pour intervention tardive lors d'un incendie ayant détruit leurs véhicules de collection. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du SDIS n'était établie, faute pour les requérants de démontrer que les centres de secours les plus proches disposaient de moyens disponibles et adaptés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et sur le schéma départemental d'analyse et de couverture des risques, qui prévoit des délais d'intervention sous réserve de la disponibilité des moyens.

Avocat : BERTHAUD ET ASSOCIÉS

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411366

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le refus de délivrance de visas de long séjour à trois enfants mineurs, en qualité de membres de la famille d’un réfugié. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, est rejeté.

Avocat : LACHAUX

4 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100057

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation solidaire des chambres de commerce et d'industrie (CCI) des Pays de la Loire et de la Mayenne à lui verser 62 400 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. A, notamment une charge de travail excessive et une répartition inéquitable des tâches, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, les faits allégués étant justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. La décision s'appuie sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et l'arrêté du 25 juillet 1997 relatifs au statut du personnel des CCI.

Avocat : SCHAUTEN

4 avril 2025• 12eme chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les dispositions relatives au titre de séjour ne pouvaient être invoquées contre une mesure d'assignation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas exécuté une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAUVIN

4 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201771

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 à 2019. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en admettant la déduction de certaines charges, comme des frais de déplacement professionnels et des dépenses de réparation pour ses biens immobiliers, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts. En revanche, il a rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement et à la déduction de travaux considérés comme des constructions. La solution retenue est un dégrèvement partiel des impositions contestées.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202293

Le Tribunal Administratif de Nancy a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la commune de Hadol, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs sociétés et d’un particulier à lui verser une indemnité de 141 292,08 euros pour des travaux. La société DEKRA Industrial, venant aux droits de DEKRA Inspection, s’est également désistée de ses conclusions. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte.

Avocat : CHAUTEMPS

3 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 9 juin 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour faute de contrat de travail visé et après examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMETTE

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410045

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation du Rhône l'a reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence le 30 avril 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de M. B dans une structure d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BECHAUX

3 avril 2025