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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAYEffacer tout
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02140

Avocat : HAYA AVOCATS

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602489

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (dont le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, les vices de procédure et la méconnaissance de sa vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, conditions jugées non remplies en l'espèce.

Avocat : CHAYE

8 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602757

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les demandes de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant l'ouverture des commerces le Vendredi Saint en Moselle. Le juge a estimé que les syndicats et la requérante individuelle n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des dispositions du code du travail relatives aux dérogations pour ce jour férié local. La condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie pour justifier la suspension.

Avocat : SELARL HAYA AVOCATS

2 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514369

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 611-1. Il a également estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OHAYON

31 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601224

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, ni établi un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAYE

27 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00980

Avocat : HAYRANT-GWINNER

27 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407053

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour étudiant. Le tribunal constate que la demande est devenue sans objet, car un titre de séjour a été délivré à la requérante après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et la demande d'allocation de frais est rejetée.

Avocat : HAYRANT-GWINNER

26 mars 2026• 11ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504400

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 9 000 euros présentée par un particulier contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'ANAH était sérieusement contestable, car l'agence avait diligenté un contrôle sur pièces du dossier du requérant, ce qui suspendait le versement de la prime en vertu de l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAYOUN DAVID

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510067

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du séjour irrégulier prolongé du requérant malgré des mesures d'éloignement antérieures et de l'absence d'attaches familiales établies en Algérie. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention EDH.

Avocat : KHAYAT

24 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516120

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la requérante n'ayant pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

23 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517482

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de rente viagère d'invalidité par la société Orange. Le tribunal a jugé que la demande n'était pas fondée, considérant que l'intéressé, admis à la retraite de droit commun, ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'une pension d'invalidité. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CHAYA

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503156

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de provision sur une créance liée à une responsabilité médicale de l'AP-HP, déjà reconnue par une décision de justice. Le juge a accordé une provision, mais en a réduit le montant par rapport à la demande initiale, en retenant une période d'indemnisation limitée et en écartant certains postes de préjudice jugés non établis ou couverts par d'autres dispositifs. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELHAYE

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416580

Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et demande de reconstitution du capital points. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (10ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal examine la recevabilité du recours, en soulignant que le délai de recours n'est opposable que si la décision d'invalidation a été régulièrement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, conformément à l'article R. 223-3 du code de la route. La charge de la preuve d'une notification régulière incombe à l'administration. Textes appliqués : Articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours) et article R. 223-3 du code de la route (notification de l'invalidation du permis).

Avocat : MAÎTRE EVA HAYOUN

12 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500705

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 27 septembre 2024, qui s'était substituée à un rejet implicite, était suffisamment motivée et conforme à la procédure. Il a notamment considéré que la décision administrative respectait les exigences de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration et était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAY

12 mars 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01922

Avocat : CHAYÉ

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605479

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation valable jusqu'au 26 mai 2026, rendant la demande principale sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au profit du requérant.

Avocat : HAYRANT-GWINNER

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603524

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis la condition d'urgence mais a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAYE

6 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600799

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une famille de demandeurs d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait substitué la base légale de sa décision (article L. 551-15 du CESEDA au lieu de l'article L. 551-16) sans respecter les droits de la défense, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de la famille.

Avocat : ECHCHAYB

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502584

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision, fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière en droit et suffisamment motivée en fait. Elle a également estimé que les obligations de pointage et de remise des documents d'identité n'étaient pas disproportionnées et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté était infondé.

Avocat : ECHCHAYB

5 mars 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieurement à l'introduction de la requête, d'un récépissé valide par la préfecture. Le juge a également rejeté la demande d'allocation de somme au titre des frais du litige.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

4 mars 2026