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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

503 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

503

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAYEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404005

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime « MaPrimeRenov ». Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : HAYOUN DAVID

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303047

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Livry-sur-Seine d’intervenir pour faire cesser les nuisances causées par les fumées de la cheminée d’un voisin. Le tribunal a d’abord rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige, portant sur un refus d’exercer des pouvoirs de police administrative, relevait de sa compétence. Sur le fond, il a rappelé que le refus du maire n’est illégal qu’en cas de péril grave pour la salubrité publique. En l’espèce, le tribunal a estimé que les nuisances invoquées, bien que réelles, ne présentaient pas un tel degré de gravité pour justifier l’annulation de la décision, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503647

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F..., ressortissant burundais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la délégation de signature à la directrice des migrations et de l'intégration étant régulière. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : ECHCHAYB

5 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510978

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 autorisant l'ouverture des commerces de détail de Metz le dimanche 11 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat requérant n'établissant pas que l'ouverture dominicale ponctuelle porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des salariés. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une méconnaissance de l'article L. 3134-4 du code du travail et du droit local, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL HAYA AVOCATS

2 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de l’union départementale des syndicats Force Ouvrière de la Moselle visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 autorisant l’ouverture des commerces de détail à Metz le dimanche 4 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’ouverture imminente des commerces ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 3134-4 du code du travail, ce dernier permettant au préfet d’autoriser des dérogations pour certains dimanches en raison de circonstances locales.

Avocat : SELARL HAYA AVOCATS

2 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403824

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre les décisions de l'Agence nationale de l'habitat portant retrait de la subvention "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et condamne l'Agence nationale de l'habitat à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HAYOUN

31 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512678

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car si la décision compromettait l’activité professionnelle du requérant, elle répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière compte tenu de ses infractions répétées et dangereuses. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

26 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503937

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, notamment en raison de l'entretien individuel réalisé et de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523819

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant était convoqué en préfecture le 2 janvier 2026 pour le dépôt de son dossier et la remise d'un récépissé, et que les risques de licenciement ou d'empêchement de passer un examen ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant l'intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue.

Avocat : CHAYE

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C..., épouse B..., contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 13 décembre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne privait pas d'objet le recours contre le refus de titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le classement sans suite pour motif d'incompétence territoriale était irrégulier, faute pour le préfet d'avoir transmis la demande à l'autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'obligation de traiter les demandes.

Avocat : CHAYE

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante malienne, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », révélée par le classement sans suite de sa demande de renouvellement de récépissé. Le préfet des Hauts-de-Seine a soulevé une exception de non-lieu à statuer et une fin de non-recevoir, mais le tribunal les a rejetées : la délivrance ultérieure d’un récépissé n’a pas privé d’objet le recours, et la décision de classement sans suite fait grief. La solution retenue est que la demande de titre de séjour du 10 décembre 2021 doit être regardée comme complète, faisant naître une décision implicite de rejet après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAYE

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409116

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’ANAH rejetant son recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de rénovation énergétique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement. Les conclusions de M. A... tendant à la condamnation de l’ANAH au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, la magistrate estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HAYOUN

19 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302895

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant que la mesure le séparerait de son père réfugié et de sa famille. Le tribunal a jugé que, malgré une communauté de vie initiale avec son père, le parcours professionnel de M. A... démontrait qu'il avait résidé dans d'autres régions pendant des périodes prolongées avant la décision, ce qui ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAY

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401739

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et la décision de remise aux autorités espagnoles. La requérante, ressortissante marocaine, invoquait ses liens privés et familiaux en France sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que la mesure de remise aux autorités espagnoles était légale. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HAY

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403186

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. B..., ressortissant turc, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Charente-Maritime sur sa demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de la jurisprudence du Conseil d'État (10 octobre 2024, n° 493514), le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : HAY

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514928

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 novembre 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. La requérante invoquait une erreur d'appréciation, arguant ne pas avoir d'attaches à Marseille et souhaitant être hébergée chez un ami à Lyon. Le tribunal a écarté ce moyen, faute de preuve de cet hébergement, et a également rejeté sa demande de renvoi devant le tribunal administratif de Lyon, la compétence territoriale étant impérative. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 312-2 du code de justice administrative.

Avocat : KHAYAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406740

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A... contre la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’Anah a octroyé la prime, rendant les conclusions du requérant sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a condamné l’Anah à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HAYOUN

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506497

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : ECHCHAYB

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406715

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov » qui lui avait été accordée. L'Anah a soutenu que la requête était devenue sans objet car une nouvelle prime avait été octroyée le 31 octobre 2024 pour les mêmes travaux. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision, postérieure à l'introduction de la requête, avait pour effet de priver d'objet les conclusions de M. B..., rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la requête a été rejetée comme étant devenue sans objet.

Avocat : HAYOUN

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502694

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'annulation de son épreuve théorique du permis de conduire par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, M. A... ayant été invité à présenter des observations. En application de l'article L. 241-2 du même code, l'administration peut retirer à tout moment un acte obtenu par fraude, et le tribunal a implicitement considéré que la preuve de la fraude était rapportée, justifiant l'annulation de l'épreuve.

Avocat : ECHCHAYB

11 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE