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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HELLYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kenyan, contestant son transfert aux autorités tchèques et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, faute pour le requérant d'établir que la brochure d'information ne lui avait pas été remise. Enfin, le tribunal a jugé que l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 17.2 du même règlement n'étaient pas fondées, les motifs économiques et d'intégration invoqués ne relevant pas de la clause discrétionnaire.

Avocat : CHELLY

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535726

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de résoudre un problème technique sur son compte ANEF. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande relative au compte ANEF a été jugée dépourvue d'utilité, aucun blocage n'étant établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHELLY

26 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502764

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bosniaque, qui contestait un arrêté du préfet du Gard du 15 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté, notifié le 15 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contesté dans un délai d'un mois, mais la demande d'aide juridictionnelle n'a été déposée que le 15 avril 2025, après expiration de ce délai. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a constaté que le délai de recours n'avait pas été interrompu.

Avocat : CHELLY

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant d'y retourner pour un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie et du maintien irrégulier de l'intéressée sur le territoire. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour statuer.

Avocat : CHELLY

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517028

Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) opposé à M. A... par les autorités consulaires françaises à Tunis. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502623

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A... et Mme E..., de nationalité marocaine, contre les arrêtés du préfet du Gard du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHELLY

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502471

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué.

Avocat : CHELLY

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508173

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, sans toutefois présenter de conclusions à fin d'annulation ni exposer de moyens. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que la requête contienne un exposé des faits et moyens.

Avocat : CHELLY

1 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2200030

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, agissant en tant qu'assureur, afin d'engager la responsabilité de l'État pour des dégradations commises sur une agence bancaire lors d'une manifestation du mouvement des « gilets jaunes » le 26 janvier 2019 à Évreux. Le tribunal a jugé que les dommages, présentant un caractère délictuel et commis dans le contexte de cette manifestation nationale, étaient imputables à l'attroupement, engageant ainsi la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser la société requérante pour les préjudices subis, après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2200151

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir réparation des dégradations subies par une agence bancaire CIC à Rouen lors de la manifestation du mouvement des "gilets jaunes" le 5 janvier 2019. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les dégradations, commises par jets de projectiles et tags, présentaient un caractère délictuel et étaient liées à la manifestation, sans qu’il soit établi qu’elles émanaient de groupes étrangers au mouvement. La solution retenue ouvre droit à indemnisation pour la société requérante, sous réserve de la justification des préjudices allégués.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514329

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la sanction prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille. Cette sanction, prise sur le fondement du code de l’éducation, consistait en une interdiction de passer des examens pendant deux ans avec sursis et l’annulation de ses épreuves pour possession d’un téléphone portable lors d’une épreuve. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence d’intention de frauder, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

26 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514346

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par les parents d'une candidate au baccalauréat, contestant la décision de la commission de discipline de l'académie d'Aix-Marseille du 5 septembre 2025. Cette décision prononçait une interdiction de passer tout examen pendant deux ans avec sursis et annulait ses épreuves pour possession d'un téléphone portable contenant des fiches de révision lors d'une épreuve. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner l'urgence, estimant qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de matérialité des faits, méconnaissance de la circulaire de 2011, erreur d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

26 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508635

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme E... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi une chirurgie réparatrice au CHU de Saint-Étienne en mai 2022, invoque des complications cicatricielles, un défaut d'information sur les risques et un résultat esthétique insatisfaisant. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour évaluer la prise en charge, la conformité aux règles de l'art et l'origine des préjudices. Il a rejeté les conclusions des parties visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de déclarations ou de réserves, ainsi que celles relatives aux dépens.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant de démontrer que des éléments pertinents auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur la substitution de base légale proposée. Les textes appliqués incluent la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513506

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513504

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant avait reçu l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la brochure remise en français étant rédigée dans une langue qu'il comprenait. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, la seule maîtrise de la langue française ne constituant pas un motif suffisant.

Avocat : CHELLY

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00591

Avocat : CHELLY FAROUK

12 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B... demandant la condamnation de la commune de Neuilly-sur-Marne pour un préjudice corporel résultant d’une chute sur la voie publique, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 312-14 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le lieu du dommage (Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis) relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404398

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour "passeport talent". La juridiction a jugé que la décision expresse du 10 avril 2024 de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le requérant ne justifiait pas être autorisé à exercer la profession de pharmacien en France, condition nécessaire pour obtenir le visa sollicité. Cette solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404439

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 21 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation dirigés contre les décisions antérieures. Sur le fond, la commission avait fondé son refus sur l'insuffisance de ressources financières, mais le tribunal a estimé que ce motif n'était pas établi, M. B... justifiant de ressources suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

3 novembre 2025• 9ème chambre