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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HELLYEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503076

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 18 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait l'illégalité de la décision, mais son moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que le moyen unique d'illégalité soulevé par le requérant n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501558

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que M. B résidait en France depuis dix ans, y avait tissé des liens familiaux et professionnels, et que sa fille, née en France et scolarisée, y entretenait des relations régulières avec lui, rendant la mesure disproportionnée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHELLY

18 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00924

Avocat : CHELLY SZULMAN

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304374

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Gard d’autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CHELLY

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501336

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 5 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur l'article L. 423-7 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHELLY

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00713

Avocat : CHELLY

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée en fait. Il a également estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire était inopérant, la décision de la commission s'y étant substituée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles D. 312-3, D. 312-8-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHELLY

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité consulaire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHELLY

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318752

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision consulaire (devenu inopérant du fait de la substitution par la décision de la commission), l'insuffisance de motivation (la décision étant jugée suffisamment motivée en droit et en fait), et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les informations fournies par la requérante étaient incomplètes ou non fiables, et que l'administration n'était pas tenue de solliciter des compléments d'information en vertu de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1,

Avocat : CHELLY

16 juin 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406780

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas avoir effectivement présenté une demande de titre de séjour auprès du préfet des Hauts-de-Seine, ni avoir été empêché par une défaillance informatique. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été déclarées irrecevables, faute de décision administrative préexistante. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHELLY

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318308

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse. La décision explicite de la commission de recours du 21 décembre 2023 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen d'incompétence du signataire de la décision consulaire, la commission s'étant substituée à cette dernière. La décision de la commission, fondée sur les articles L. 311-1, R. 312-2 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, notamment sur l'insuffisance des ressources de la requérante.

Avocat : CHELLY

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a jugé que la décision explicite de la commission de recours, intervenue le 7 février 2024, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le motif de refus fondé sur l'absence de production du bulletin n°3 du casier judiciaire tunisien était justifié, et que les éléments fournis par le requérant ne suffisaient pas à établir le caractère complet de son dossier. La solution s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

19 mai 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501910

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de lien familial stable établi sur le territoire. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHELLY

15 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500638

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante italienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400007

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa concernant sa demande de visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le ministre de l'intérieur a opposé un non-lieu à statuer, arguant que le visa avait été délivré le 8 avril 2024. Le tribunal a constaté que la délivrance du visa rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CHELLY

2 mai 2025• 8ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500387

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHELLY

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207361

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure, afin d'engager la responsabilité de la commune de Bazoches-lès-Bray pour un accident survenu le 21 mai 2019 dans le parc communal, où l'enfant a chuté sur un piquet métallique. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en raison de la présence de piquets métalliques inutiles et dangereux, non signalés, dans une zone accessible aux enfants. La commune n'a pas démontré l'entretien normal de l'ouvrage ni une faute de la victime, et la demande d'expertise médicale a été accordée pour évaluer les préjudices. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un code spécifique.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500171

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet de Vaucluse refusait de renouveler le certificat de résidence " entrepreneur / profession libérale " de Mme A, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas opposer à Mme A, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, une condition de moyens d'existence suffisants qui n'est pas prévue pour ce type de titre. La décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHELLY

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500710

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légalement fondée sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée, conformément à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les erreurs de fait alléguées par le requérant (sur sa situation maritale et son adresse) ont été jugées sans incidence, le préfet ayant pris la même décision sur le seul motif valable. Enfin, les obligations de pointage imposées (trois fois par semaine) n’ont pas été considérées comme disproportionnées.

Avocat : CHELLY

6 mars 2025• Reconduites à la frontière