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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HELOUEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05067

Avocat : BOUKHELOUA

27 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par Nantes Université. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision et que le non-renouvellement, fondé sur des arbitrages budgétaires et les priorités du service, ne constituait ni une erreur manifeste d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique contractuelle et le code de l'éducation.

Avocat : BOUKHELOUA

3 mars 2026• 11ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de carte professionnelle de VTC par équivalence. Le tribunal constate que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en examinant une nouvelle demande ultérieure du requérant. En conséquence, il se déclare sans objet de statuer sur l'annulation et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : BOUKHELOUA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505606

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant, lui ordonnant de quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle de l'intéressé avait été examinée et que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 422-1, L. 612-8 et L. 612-10). Les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BENKHELOUF

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600031

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant équato-guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence dans l'arrondissement de Lille. Le juge a relevé que les obligations de pointage et de présence imposées par l'arrêté étaient incompatibles avec le suivi de sa formation universitaire à Valenciennes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant qu'il portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et à la continuité de son parcours académique. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600032

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., de nationalité équato-guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son parcours académique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et suivants.

Avocat : BENKHELOUF

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500229

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme A..., a annulé les décisions implicites de rejet du garde des sceaux, ministre de la justice. La première décision refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de la circulation dont Mme A. a été victime le 17 décembre 2024, et la seconde refusait le report de sa mise en disponibilité. Le tribunal a estimé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation, l’accident étant survenu en service et remplissant les conditions pour être reconnu imputable, et que le refus de reporter la disponibilité était illégal. En conséquence, il a enjoint au ministre de reconnaître l’imputabilité de l’accident et de placer rétroactivement Mme A. en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 décembre 2024, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUKHELOUA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306828

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme infligée par l'établissement public d'insertion de la défense (EPIDE) le 19 avril 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense, une inexactitude matérielle des faits et une disproportion de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication d'un rapport circonstancié, faute pour Mme B... d'en établir l'existence, et a jugé que les faits reprochés (non-respect de la voie hiérarchique, refus de rendre compte et de se conformer aux consignes) étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La solution s'appuie sur les articles 43-1 et 43-2 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

Avocat : BOUKHELOUA

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 16 bis avenue Parmentier, qui demandait l’annulation d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par la maire de Paris à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d’une sous-station électrique au 14 avenue Parmentier. Le tribunal a d’abord jugé la requête irrecevable, estimant que le syndicat ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Il a également écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code du patrimoine, du plan local d’urbanisme de Paris (articles UG.6, UG.7.1, UG.10, UG.11, UG.12.2, UG.12.3) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, les jugeant infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : BOUKHELOUA

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507072

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par le préfet du Finistère d'une demande en rectification d'erreur matérielle concernant son jugement n° 2507072 du 7 janvier 2026. Constatant que ce jugement comportait des erreurs de dates (mention des années 2025 au lieu de 2026), le tribunal a fait application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 janvier 2026, il a ordonné la correction de ces erreurs matérielles, sans incidence sur le sens de la décision initiale.

Avocat : HELOU

7 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., technicien de recherche à Sorbonne Université, qui demandait l'annulation de son rapport d'aptitude professionnelle établi le 7 janvier 2022. Le tribunal a jugé que ce compte rendu d'entretien professionnel n'est pas soumis à une obligation de motivation et que l'évaluation, qui soulignait un manque d'autonomie en début de poste tout en reconnaissant ses qualités, n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 17 de la loi du 13 juillet 1983 et 2 à 4 du décret du 28 juillet 2010 relatifs à l'évaluation des fonctionnaires.

Avocat : BOUKHELOUA

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421377

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., animateur des administrations parisiennes, contestant l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel la maire de Paris lui a infligé une sanction d'exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que ce dernier bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insincérité du procès-verbal du conseil de discipline, estimant que la procédure était régulière et que l'avis était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

Avocat : BOUKHELOUA

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505100

**Sujet principal :** Demande de délivrance d’un titre de séjour « salarié » ou d’un récépissé en référé. **Juridiction :** Tribunal administratif d’Amiens (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge ordonne au préfet de l’Oise de remettre à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, en raison de l’urgence liée au risque de rupture de son contrat de travail et de l’utilité de la mesure. En revanche, il rejette la demande de délivrance du titre de séjour lui-même, une telle mesure relevant du juge du fond. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENKHELOUF

26 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., conseiller municipal, contestant le refus partiel de la commune d'Ambilly de lui communiquer des documents relatifs aux jardins communaux (plans d'occupation, conventions d'occupation et fiches d'inscription). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 15 décembre 2022. Il a jugé que la commune avait satisfait à son obligation de communication pour les conventions d'occupation et les listes annuelles, et que la demande de plans d'occupation, qui n'existaient pas, aurait représenté une charge de travail disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment le droit d'accès aux documents administratifs sous réserve de secrets protégés et de charges excessives.

Avocat : BOUKHELOUA

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408933

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure, faute de précisions suffisantes, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le refus de titre de séjour, le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A... relevait de l'appréciation du préfet, sans que l'intéressé ne démontre une erreur manifeste ou une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BENKHELOUF

19 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03251

Avocat : BOUKHELOUA

18 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02771

Avocat : BOUKHELOUA

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511559

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : BENKHELOUF

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511492

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'un défaut d'examen ou d'une erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : BENKHELOUF

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534796

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2025 par laquelle la rectrice déléguée pour l'enseignement supérieur a retiré l'inscription de M. E... en Licence « Droit - Parcours Droits français et anglais » de l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant ayant refusé une proposition alternative d'inscription en licence de droit classique et ayant saisi le tribunal plus d'un mois après la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

16 décembre 2025