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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HENNANIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01787

Avocat : HENNANI

2 avril 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317467

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 25 janvier 2024, rejetant son recours, se substituait à la décision implicite initialement contestée, rendant cette dernière sans objet. Concernant le fond, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un défaut d'intégration professionnelle, et a estimé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE n'était pas applicable à la procédure de naturalisation, une matière relevant du droit national.

Avocat : HENNANI

17 mars 2026• 3ème Chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00956

Avocat : HENNANI

12 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504293

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen réel et sérieux. Il a jugé que M. B... n'établissait pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : HENNANI NORDDIN

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400848

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de l’Hérault. Le tribunal a requalifié le recours comme dirigé contre l’arrêté préfectoral explicite du 30 octobre 2023, notifié le 7 novembre 2023. Constatant que la requête, enregistrée le 13 février 2024, était tardive au regard du délai de recours contentieux de trente jours, le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et déclaré la demande irrecevable. La décision s’appuie sur les articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : HENNANI NORDDIN

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de la durée de séjour et de l'intégration professionnelle du requérant, et a rejeté les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour.

Avocat : HENNANI NORDDIN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante.

Avocat : HENNANI NORDDIN

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401813

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du préfet de l’Hérault d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance des revenus de la requérante, ceux-ci étant inférieurs au seuil requis par l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HENNANI NORDDIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500106

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A..., ressortissant marocain, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le tribunal annule la décision implicite de rejet au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision au requérant dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HENNANI NORDDIN

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les textes appliqués (notamment le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme) ne soient remis en cause par les arguments du requérant.

Avocat : HENNANI NORDDIN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402587

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D A C et de son épouse, Mme B E épouse A C, dirigés contre les décisions du préfet du Gard leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes invoqués, dont les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également refusé de faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HENNANI NORDDIN

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00477

Avocat : HENNANI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501851

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas établi par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain.

Avocat : HENNANI NORDDIN

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HENNANI NORDDIN

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour exigé par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HENNANI NORDDIN

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407073

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière. Il a jugé que le refus de séjour était légalement motivé par l'absence de visa de long séjour, exigé par l'article 9 de l'accord franco-algérien pour une admission en qualité de salarié. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé.

Avocat : HENNANI NORDDIN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407078

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante djiboutienne, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été validées, cette dernière n'étant pas disproportionnée.

Avocat : HENNANI NORDDIN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406926

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, estimant que le requérant avait été entendu. S'agissant du fond, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment étayés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HENNANI NORDDIN

15 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406807

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malgache, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de démarche de regroupement familial. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HENNANI NORDDIN

15 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401682

Avocat : HENNANI NORDDIN

14 mars 2025• 3ème chambre