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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HERINEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403013

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 juillet 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, la consultation de la commission du titre de séjour n'étant pas requise en l'espèce, et que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants marocains. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502110

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de détenir l'autorisation de travail préalable exigée par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été jugée légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501638

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de délivrance du document résultait de la propre négligence du requérant, qui ne s'était pas présenté au guichet muni de son ancien titre de séjour comme cela lui avait été demandé. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503597

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 16 mai 2025 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire, une erreur de droit (réadmission en Italie) et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après audience, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les stipulations conventionnelles n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503598

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303263

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune de Mâcon à l’indemniser pour les dommages causés à son véhicule par une borne escamotable. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre le préjudice et l’ouvrage public n’était pas établi, et qu’en tout état de cause, la commune rapportait la preuve d’un entretien normal de l’ouvrage. Le tribunal a également retenu une faute de la victime, qui s’est engagée sur une voie interdite à la circulation sans vigilance suffisante, exonérant la commune de toute responsabilité. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l’ouvrage public.

Avocat : GOERGEN ANNE CATHERINE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401697

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500335

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201930

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A C, décédée en cours d'instance, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Bretagne Atlantique pour défaut d'information sur les risques d'un traitement chimiothérapeutique et négligences dans son suivi médical en 2016. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier rapportait la preuve de la délivrance d'une information suffisante au regard de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, et qu'aucune faute dans l'organisation du service ou dans le suivi médical n'était établie. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CATHERINE JUDEAUX

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202114

Le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, maître de conférences, qui contestait son reclassement et sa progression de chevron suite à son recrutement par Aix-Marseille Université. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des arrêtés, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation concernant la prise en compte de ses services antérieurs de professeure agrégée. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le président de l'université avait autorité sur les personnels, et a estimé que l'arrêté de reclassement n'était pas une décision défavorable nécessitant une motivation au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HERIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502005

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A B, qui conteste l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 lui refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence (n'ayant jamais obtenu de titre de séjour) et que son préjudice économique et familial ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Par ailleurs, le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace pour l'ordre public résultant de sa condamnation pénale et des accusations graves à son encontre. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

16 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401567

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400808

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la carte de séjour pluriannuelle délivrée à Mayotte n'autorisait le séjour que sur ce territoire, conformément à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que Mme D ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402549

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 27 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301833

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête d'une infirmière contestant la décision du CHU Amiens-Picardie fixant au 8 mars 2023 la consolidation de son état de santé (suite à un Covid-19 reconnu imputable au service) et un taux d'IPP de 8 %. Le tribunal juge que la nécessité de soins continus n'est pas incompatible avec la consolidation, et que la requérante ne démontre pas d'erreur d'appréciation sur le taux d'IPP. La décision s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

1 avril 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01524

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

1 avril 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301014

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C E. Celle-ci contestait l'arrêté du 13 juillet 2022 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) en Hauts-de-France et l'arrêté du 30 janvier 2023 lui refusant une autorisation d'exploiter. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le SDREA, car introduites tardivement, plus de deux mois après sa publication. Sur le refus d'autorisation, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les critères de priorité du SDREA, notamment en faveur de l'exploitation concurrente. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CATHERINE PINCHON - STEPHANIE CACHEUX

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300832

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du maire de Bettencourt-Rivière du 5 novembre 2022 mettant en demeure Mme A d’élaguer et d’abattre ses plantations empiétant sur le cimetière communal, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que, bien que les feuilles et branchages de l’arbre compliquent l’entretien du cimetière, il n’était pas établi qu’ils portaient atteinte à la sûreté ou à la commodité du passage, ce qui constitue une erreur de fait. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301015

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du 13 juillet 2022 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles en Hauts-de-France ainsi que le refus d’autorisation d’exploiter du 30 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’arrêté du 13 juillet 2022, car introduites après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, les conclusions contre le refus d’autorisation, fondées sur l’illégalité de ce schéma, ont également été rejetées. Les autres moyens soulevés par Mme C ont été écartés comme infondés.

Avocat : SCP CATHERINE PINCHON - STEPHANIE CACHEUX

6 mars 2025• 1ère Chambre