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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERMANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... A..., ressortissant salvadorien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 de ce règlement, estimant que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée, conformément au droit national. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) protégeant les mineurs, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que l'intéressé n'avait pas démontré sa minorité alléguée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523595

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté était régulier et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment précis. Il a également jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne confère aucun droit au requérant et que le moyen tiré d'un risque de renvoi vers son pays d'origine en cas de transfert au Portugal n'était pas établi. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523894

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524021

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité ayant reçu délégation et qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle et sociale stable depuis son entrée en France en 2018, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524009

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. Il a également jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne confère aucun droit au demandeur et que les risques de renvoi au Maroc allégués par M. D... n'étaient pas établis, faute de preuves suffisamment circonstanciées. Par conséquent, les moyens fondés sur la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante srilankaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité disposant d'une délégation régulière et mentionnant les textes applicables (notamment les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ainsi que les faits de violences conjugales reprochés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : TWAGIRAMUNGU HERMAN

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502855

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que si l'administration a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, le requérant doit justifier de l'impossibilité d'obtenir un créneau en ligne par des preuves personnelles et répétées, et, pour une première demande, démontrer des circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, les captures d'écran produites ne permettent pas d'identifier le requérant et ne démontrent pas de démarches personnelles répétées sur plusieurs semaines, et aucune urgence particulière n'est établie.

Avocat : HERMAND

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400858

Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 13 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... B... A... de sa requête en annulation d’un refus de visa long séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, il a été réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un désistement d’office, constaté sur le fondement des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : HERMAND

13 novembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501765

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise judiciaire présentée par M. B et Mme C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitaient cette mesure pour déterminer l’origine des dommages affectant leur muret de clôture, qu’ils attribuent aux racines d’arbres plantés sur le domaine public et dont l’entretien incombe à Clermont Auvergne métropole. Le juge estime la demande inutile, car les requérants disposent déjà d’un constat d’expert amiable sur la cause des désordres, et que le seul litige porte sur une question de droit (l’antériorité des arbres) qu’il n’appartient pas à un expert de trancher. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERMAN & ASSOCIES

5 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501685

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A contre le centre hospitalier Guy Thomas de Riom. La requérante sollicitait cette mesure pour déterminer l’origine et l’étendue de ses préjudices liés à une prise en charge jugée inadéquate de son diabète. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, car un rapport d’expertise amiable très complet, non contesté, existait déjà et permettait à Mme A d’engager une action indemnitaire, qu’elle avait d’ailleurs déjà introduite au fond. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d’une expertise à son utilité.

Avocat : HERMAN & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303520

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 18 avril 2023 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en opposant la menace pour l'ordre public, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERMAND

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303536

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, bien que la mention au fichier TAJ soit insuffisamment probante pour justifier une menace à l'ordre public, le préfet aurait pris la même décision au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne à Mayotte, ni d'une communauté de vie avec la mère de ses enfants, et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : HERMAND

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303212

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, fondés sur l'illégalité du refus de séjour et la méconnaissance de l'article 8 et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HERMAND

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400067

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 31 octobre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant comorien, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable à Mayotte où résident son père (titulaire d'une carte de séjour) et ses demi-frères et sœurs français, et d'une scolarité sérieuse. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HERMAND

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400476

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 28 novembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme B résidait à Mayotte depuis l'âge de neuf ans, y avait suivi sa scolarité, était mère de quatre enfants nés à Mayotte, et avait été titulaire de plusieurs titres de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HERMAND

30 juillet 2025• 3ème chambre