LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HERVEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513154

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le retrait de son certificat de résidence de dix ans par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de l'arrêté contesté. Cette absence rendait ses conclusions tendant à la suspension de la décision manifestement irrecevables. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires, a été rejeté sans instruction ni audience.

Avocat : HERVET

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415832

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le titre sollicité le 27 novembre 2024. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HERVET

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505762

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant espagnol, contestant l’arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le comportement de l’intéressé constituait une menace suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant la mesure sur le fondement du 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Elle a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et d’absence de menace pour l’ordre public. Le tribunal a également jugé que M. E. ne justifiait pas d’une activité professionnelle en France, ne pouvant ainsi bénéficier d’un droit au séjour de plus de trois mois au titre de l’article L. 233-1 du CESEDA.

Avocat : SELARL TESSIER HERVE AVOCATS

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508098

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... épouse B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, après avoir invité la requérante à régulariser son argumentation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de justice administrative. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505218

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège se situe dans le ressort de ce dernier.

Avocat : HERVET

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'utilité prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sans instruction ni audience.

Avocat : HERVET

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508758

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit l’attestation sollicitée, valable du 31 juillet au 30 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HERVET

3 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414348

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant malgache, d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, un récépissé avait été délivré et qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HERVET

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante chinoise, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 10 novembre 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

2 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juge des référés constate que la requérante n'a pas présenté sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas le caractère d'utilité requis.

Avocat : HERVET

31 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214508

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur et la décision préfectorale ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu ajourner la demande en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, révélant une insertion professionnelle incomplète, conformément aux articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERVET

29 août 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de manière précise une situation de précarité administrative et sociale justifiant une intervention immédiate, d'autant que sa demande portait sur un changement de statut ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 mars 2024, n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En l'absence de décision attaquable, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402855

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

28 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé à la société La Bergerie viticole Eurl une autorisation de travail pour un ouvrier agricole. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505315

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse d'autoriser l'embauche d'un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505316

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger à la société La Bergerie viticole Eurl. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505313

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de l'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505720

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait sollicité un rendez-vous après l'expiration de son titre de séjour, sans justifier de relances ni d'opportunités professionnelles concrètes. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HERVET

22 août 2025