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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

536 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

536

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HERVEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514961

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant congolais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 422-10 et L. 422-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de délivrance d’un titre de séjour pour recherche d’emploi ou création d’entreprise.

Avocat : HERVET

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511107

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision était fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, les autorités italiennes ayant implicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERVET

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01621

Avocat : HERVET

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503405

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que l'erreur de plume sur la situation matrimoniale de l'intéressé (mentionné comme célibataire alors qu'il est marié) était sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également considéré que l'éligibilité à une régularisation exceptionnelle du séjour ne constitue pas un droit de plein droit susceptible de faire obstacle à l'éloignement. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale de M. B.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515850

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant iranien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Iran. Le tribunal retient que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pour des faits graves troublant l'ordre public. Le moyen tiré des risques de traitements inhumains et dégradants est écarté.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516041

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant tunisien en situation irrégulière, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous plus rapproché pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, son rendez-vous étant fixé au 18 décembre 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant, qui sollicitait un titre de séjour discrétionnaire et non de plein droit, ne caractérisait pas une urgence au sens des dispositions précitées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HERVET

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501308

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la récence du mariage et de l’absence d’attaches familiales suffisamment établies en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : CABINET DAMY-RAYNAL-HERVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502137

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen, et d’absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également rejeté les griefs tirés de l’erreur de droit concernant l’accord franco-tunisien et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HERVET

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511085

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien demandant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré l'attestation sollicitée le 18 septembre 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HERVET

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415832

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le titre sollicité le 27 novembre 2024. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HERVET

22 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505762

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant espagnol, contestant l’arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le comportement de l’intéressé constituait une menace suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant la mesure sur le fondement du 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Elle a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et d’absence de menace pour l’ordre public. Le tribunal a également jugé que M. E. ne justifiait pas d’une activité professionnelle en France, ne pouvant ainsi bénéficier d’un droit au séjour de plus de trois mois au titre de l’article L. 233-1 du CESEDA.

Avocat : SELARL TESSIER HERVE AVOCATS

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515186

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

18 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00089

Avocat : HERVET GREGOIRE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de justice administrative. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

11 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02017

Avocat : TESSIER HERVE AVOCATS

5 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508758

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit l’attestation sollicitée, valable du 31 juillet au 30 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HERVET

3 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414348

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant malgache, d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, un récépissé avait été délivré et qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HERVET

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante chinoise, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 10 novembre 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

2 septembre 2025