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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HISEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03128

Avocat : THISSE

7 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607357

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande initiale est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, et que la délivrance antérieure d'un récépissé ne fait pas obstacle à cette décision. Dès lors, l'existence de cette décision administrative fait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADETONAH GHISLAIN

7 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante suite à l'exécution par la préfète de l'Isère d'une précédente décision de justice (ordonnance de référé du 24 juin 2024) accordant le regroupement familial. La juridiction condamne l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, les autres conclusions ayant perdu leur objet.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MATHIS

31 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601730

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une attachée d'administration stagiaire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou le vice de procédure, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETHIS

25 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504711

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'exécution forcée d'un jugement. Le sujet principal est la demande des requérants visant à obtenir l'exécution d'un jugement ayant annulé des refus de séjour. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car l'autorité administrative a, postérieurement à la saisine, pris de nouvelles décisions (arrêtés de refus de séjour) exécutant ainsi l'injonction du jugement initial. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 (3°) du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601983

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, qui n'avait pu déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avant son expiration. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 27 février 2026, le juge a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ce point. Il a rejeté la demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, la jugeant prématurée en l'absence de dépôt préalable d'un dossier complet. Le juge a précisé que le caractère tardif du dépôt ne saurait être opposé à Mme B..., compte tenu des difficultés techniques rencontrées.

Avocat : MATHIS

26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... (ou Nkwenti) qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son maintien en situation irrégulière depuis le 16 février 2026 lui causerait un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de son droit au travail ou de sa liberté d'aller et venir. Par ailleurs, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, l'administration n'ayant pas méconnu les obligations prévues aux articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402396

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours contre les décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation de l'administration n'est prononcée.

Avocat : THISSE

23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. A..., qui avait initialement demandé l'annulation d'une décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, admet provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement.

Avocat : MATHIS

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A... dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 septembre 2025, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

17 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601200

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement à 3 400 euros l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 14 janvier 2026 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. La requérante, Mme B..., a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La liquidation a été effectuée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, en raison du retard de 17 jours constaté. Les frais de procès ont été mis à la charge de l'État à hauteur de 900 euros, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MATHIS

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601475

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la situation d'irrégularité et de précarité invoquée par la requérante durant depuis plusieurs mois sans élément nouveau démontrant une nécessité d'intervention immédiate. La décision a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : MATHIS

12 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601476

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de l’intéressé perdurant depuis près de quatre mois sans justifier de perspectives professionnelles ou d’hébergement imminentes. Il a également relevé que le délai de quatre mois imparti à l’administration pour statuer expirait sous trois jours, rendant la mesure demandée sans objet à très bref délai. La requête a été rejetée sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

12 février 2026
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515387

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution de jugement et de liquidation d'une astreinte concernant le préfet du Val-de-Marne. Le sujet principal est le défaut d'exécution par l'administration d'injonctions successives ordonnant le réexamen de la situation d'un ressortissant algérien et la délivrance d'un récépissé de séjour conforme. La juridiction constate l'inexécution partielle des ordonnances antérieures, le préfet ayant délivré un récépissé ne correspondant pas à la demande de l'intéressé et ayant ensuite pris un arrêté de refus de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : THISSE

12 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600508

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée par une ordonnance du 4 décembre 2025 à l'encontre de l'État (préfète de l'Isère), pour inexécution partielle de l'injonction de délivrer des documents provisoires de séjour à M. et Mme C.... L'astreinte a été liquidée à 5 000 euros pour la période du 18 décembre 2025 au 5 février 2026, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Les requérants ont été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais leurs conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

5 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02266

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

3 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511187

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'étant désistée de l'essentiel de son recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MATHIS

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512999

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513781

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une ordonnance du 14 août 2025 lui enjoignant de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir délivré une carte de séjour pluriannuelle le 27 octobre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a estimé que, compte tenu de la durée limitée de l’inexécution, il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, tout en condamnant l’État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

22 janvier 2026