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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 016

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du préfet de l'Isère de lui accorder un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune des lois invoquées (loi du 13 avril 2016, code de justice administrative) n'a conduit à une condamnation de l'État.

Avocat : MATHIS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410033

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E et M. B, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme du 5 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les juges ont estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les intéressés n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français après le rejet d'une demande d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de l'absence d'attaches familiales solides. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention, faute de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Bangladesh. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'annulation de l'interdiction de retour et de suppression du signalement Schengen.

Avocat : MATHIS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence de preuve de risques en cas de retour. Le tribunal a également rejeté les moyens relatifs à la décision fixant le pays de destination, celle-ci n'étant pas privée de base légale et ne violant pas les articles 2 et 3 de la Convention.

Avocat : MATHIS

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401774

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision du 28 juin 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'absence d'entretien de vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a également retenu la substitution de motif sollicitée par l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : MATHIS

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506151

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant Asraa, Khayraty, Yusra A, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que la convocation fixée à un mois par la préfète de l'Isère excédait le délai légal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, qui prive la famille des conditions matérielles d'accueil et expose l'enfant à un risque d'excision, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2020 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la circulaire du 16 octobre 2012, dépourvue de valeur réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour ajourner la demande.

Avocat : LE BOURHIS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409442

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. Concernant la fixation du pays de destination, le juge a considéré que M. C n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Cameroun, malgré ses craintes liées à son orientation sexuelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505436

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A, née du silence gardé par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : MATHIS

16 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500912

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné les recours de Mme C E contre deux arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine (des 2 janvier et 4 mars 2025) l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le second arrêté du 4 mars 2025 avait implicitement abrogé le premier, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 2 janvier. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de Mme E, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501524

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B A, ressortissant djiboutien, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de cette mesure en invoquant un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et l'absence de recours dans le délai légal. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410532

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

11 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201550

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C D, qui contestait le rejet de sa candidature au poste de « Directeur des fonctions supports » et la nomination de M. A B au poste fusionné de « Directeur EHPAD et fonctions supports » au CCAS de Tours. Le tribunal a jugé que la création du nouveau poste, distinct de celui initialement ouvert, avait été régulièrement approuvée par le comité technique et le conseil d’administration, et que la décision de ne pas retenir le requérant n’était entachée ni d’incompétence, ni de discrimination, ni d’erreur manifeste d’appréciation. Les moyens tirés du détournement de procédure et du défaut de transmission au centre de gestion ont également été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL ETHIS

11 juin 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303703

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de l'EHPAD de La Membrolle-Semblançay de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requérante, aide-soignante ayant démissionné de l'EHPAD avant d'occuper un emploi temporaire dans une commune, soutenait que cet établissement devait l'indemniser. Le tribunal a jugé que, sa démission ne constituant pas une privation involontaire d'emploi, elle ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 5424-1 et suivants du code du travail pour bénéficier de cette allocation. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL ETHIS

10 juin 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505697

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 12 décembre 2024 à l'encontre de la préfète de l'Isère. Cette astreinte avait été assortie à une injonction de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A C B, dans un délai de trois jours ouvrés. Constatant que le rendez-vous n'avait été maintenu que le 3 janvier 2025, soit 17 jours après le début de l'astreinte, le tribunal a condamné l'État à verser 850 euros à l'intéressée. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

5 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505535

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 23 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant ghanéen demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, en se présentant à la SPADA le 1er avril 2025. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code précité.

Avocat : MATHIS

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304894

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 17 juillet 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette obligation procédurale s'applique aux ressortissants algériens, l'accord franco-algérien n'écartant pas les règles de procédure communes. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ETHIS

4 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317289

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D F, Mme B G et Mme A E, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les deux filles du requérant, réfugié congolais. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation des demanderesses avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : MATHIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F I et M. E J, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur de fait et de droit concernant l’âge du demandeur, la méconnaissance de l’article 47 du code civil et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les motifs subsidiaires invoqués par le ministre. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code civil, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MATHIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme C B, ressortissante vénézuélienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'OFII de lui verser l'allocation pour demandeurs d'asile de manière rétroactive à compter du 1er septembre 2021. La solution retenue se fonde sur le défaut d'examen de la situation personnelle de Mme C B, qui a depuis obtenu le statut de réfugié.

Avocat : MATHIS

19 mai 2025• 5ème Chambre