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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307736

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un nouvel entretien de vulnérabilité avant de la prendre, et que le retrait était légalement fondé sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601809

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une carte de résident opposée à un ressortissant nigérian, parent d'enfants réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509266

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La juridiction constate le désistement de la requérante sur les conclusions en annulation et injonction, l'administration ayant accordé le titre de séjour pendant l'instance. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MATHIS

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600682

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le sujet principal est l'exécution par la préfète de l'Isère d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré une carte de séjour pluriannuelle dans le délai imparti, ce qui constitue une exécution complète. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte initialement prononcée.

Avocat : MATHIS

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée, que la situation personnelle du requérant avait été examinée et que son droit à être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire ont également été écartés.

Avocat : MATHIS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant des titres de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale des requérants, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'OQTF et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : MATHIS

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire visant à réparer les préjudices subis du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en ne proposant aucune offre d'hébergement adaptée avant le 25 septembre 2025, date à laquelle l'intéressée a signé un bail pour un logement social. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au préfet de proposer un hébergement dans un délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : MATHIS

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme D..., occupants sans droit ni titre d'un hébergement pour demandeurs d'asile à Fontanil Cornillon. La solution retenue fait droit à la demande de la préfète de l'Isère, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leurs demandes d'asile ont été définitivement rejetées. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence était remplie, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des capacités d'hébergement. Aucun délai n'a été accordé aux occupants pour quitter les lieux, et le recours à la force publique a été autorisé en cas de besoin.

Avocat : MATHIS

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du 4 septembre 2025 de la préfète de l'Isère lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était légal, car il avait été obtenu par fraude, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : MATHIS

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant colombien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et du défaut d'examen, estimant que le requérant n'avait pas établi de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

13 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02824

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

12 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600975

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été présumée remplie car le refus portait sur le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518412

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant obtenu une nouvelle autorisation provisoire de séjour après l'introduction de sa requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : THISSE

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406097

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... J... et Mme D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, les décisions consulaires initiales comportant l'énoncé des considérations de droit et de fait, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du défaut de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé des autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : MATHIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502780

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Sains Morainvillers d'étendre une expertise judiciaire en cours. Le juge ordonne d'attraire à cette expertise quatre nouvelles sociétés impliquées dans les travaux de construction (VRD, ventilation, assistance à maîtrise d'ouvrage et contrôle technique), considérant leur intervention utile pour déterminer les causes des désordres affectant les bâtiments municipaux. Cette décision d'extension est prise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, la requête ayant été déposée dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d'expertise.

Avocat : BOURHIS ET ASSOCIES

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600878

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 20 janvier 2026 assignant à résidence M. A..., ressortissant guinéen, a constaté que cet arrêté avait été retiré par la préfète de l’Isère le 3 février 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français du 13 octobre 2023, faute de base légale, tout en relevant que l’état de santé de M. A... et sa demande de titre de séjour pour raison médicale constituaient des circonstances nouvelles imposant à l’administration de réexaminer sa situation. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305240

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime à la conversion et le bonus écologique. Le tribunal a relevé d'office que l'ASP était en situation de compétence liée pour refuser la prime, car M. B... ne remplissait pas la condition cumulative prévue par le code de l'énergie, à savoir avoir acquis le véhicule détruit au moins un an avant la date de facturation du nouveau véhicule. Par conséquent, tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation et à la compétence du signataire, ont été jugés inopérants. La solution retenue est fondée sur les articles D. 251-13 et D. 251-1 du code de l'énergie.

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais relogée seulement le 28 mars 2025. Elle demandait 14 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État était établie, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État doit réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... pendant la période de carence, soit du 20 octobre 2022 au 28 mars 2025.

Avocat : THISSE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, le couple étant en instance de divorce à la date de l'arrêté, malgré une réconciliation ultérieure. Il a jugé que la condition de vie commune avec le conjoint français n'était pas remplie, écartant ainsi la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : MATHIS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301857

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., artiste disc-jockey, contestant des titres de perception émis pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité perçues en 2020. Dans la première instance (n°2301857), l’administration a annulé les titres contestés, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Dans la seconde instance (n°2502040), le tribunal a rejeté la requête de M. A..., jugeant qu'il ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des aides, notamment faute de justifier d'une baisse de chiffre d'affaires suffisante ou d'une interdiction d'accueil du public pertinente, en application de l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL ETHIS

23 janvier 2026• 3ème chambre