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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507989

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C., ressortissante ivoirienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié". La requérante, ayant bénéficié d'un parcours de sortie de la prostitution, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'un récépissé n'empêchait pas la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fond après audience publique.

Avocat : MATHIS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513100

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande de Mme B... visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 15 septembre 2025, le juge des référés a fait droit à la demande en modifiant le dispositif initial. Il a enjoint à la préfète de procéder au réexamen et de prendre une décision explicite sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1).

Avocat : MATHIS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406401

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission était insuffisamment précis et que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également considéré que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MATHIS

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506815

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait obligé M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, car l'OFPRA a reconnu à M. A... la qualité de réfugié postérieurement à l'arrêté, révélant une situation humanitaire justifiant son admission au séjour. En conséquence, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français entraîne celle des décisions subséquentes. Le tribunal enjoint à la préfète d'effacer le signalement de M. A... dans le système d'information Schengen dans un délai de huit jours.

Avocat : MATHIS

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507821

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 200 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2019, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte de juin 2020. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État à compter du 31 juillet 2019, et a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence persistants, aggravés par une procédure d’expulsion de l’hébergeante. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THISSE

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313093

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 525 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 février 2020, mais non relogé. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 7 août 2020, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le préjudice indemnisé correspond aux troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé à l'hôtel avec son épouse et ses trois enfants mineurs. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : THISSE

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314830

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 septembre 2016. Le tribunal rappelle que l’absence de proposition de logement dans le délai imparti engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal est de condamner l’État à indemniser le requérant pour la période de carence, en fonction de la composition de son foyer et de la durée du préjudice.

Avocat : THISSE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303839

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., inspectrice de l'éducation nationale, qui demandait l'annulation de la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la requalification de son congé de longue maladie fractionné en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) ou en congé de longue maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984. La solution retenue confirme le refus de l'administration, fondé sur l'avis défavorable du conseil médical et l'absence de lien direct entre l'état de santé de la requérante et le service.

Avocat : SELARL ETHIS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304162

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Soroto, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 août 2023 par lequel le maire de Tours avait ordonné la fermeture au public de son hôtel « Hôtel de Rosny » pour des manquements graves à la sécurité. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la commission communale de sécurité était régulièrement composée et que la procédure, incluant une mise en demeure préalable, avait été respectée. Il a estimé que les faits reprochés, tels que l'absence de vérification des installations de gaz et de désenfumage, étaient établis et que la mesure de fermeture, fondée sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas disproportionnée au regard des risques pour la sécurité du public.

Avocat : SELARL ETHIS

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413407

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D... pour contester le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO). La commission avait rejeté sa demande au motif que des pièces justificatives obligatoires, notamment concernant son identité et ses ressources, étaient manquantes. Le tribunal a interprété les conclusions de la requête comme dirigées à la fois contre la décision initiale du 18 janvier 2024 et contre le rejet du recours gracieux du 4 avril 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 732-1 du code de justice administrative.

Avocat : THISSE

17 décembre 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder, ainsi qu'à sa fille mineure, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen d'une demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : THISSE

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301843

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 7 novembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 573-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas justifié que le retour de M. A... en France après son transfert en Espagne permettait légalement de lui refuser le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400165

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile nigériane. Le juge retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512332

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... B... de sa demande de suspension d’une décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais de justice. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

10 décembre 2025
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509887

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. La requérante sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre, mais la préfète de l'Isère avait refusé cette délivrance au motif qu'elle ne remplissait pas les conditions requises. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de refus, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. En revanche, l'aide juridictionnelle provisoire est accordée à Mme A... en raison de l'urgence.

Avocat : MATHIS

10 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02044

Avocat : MATHIS

9 décembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01893

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir l'enregistrement de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante a pu enregistrer sa demande via la plateforme ANEF et a reçu une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : THISSE

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511697

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants kosovars, pour suspendre l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète concernant Mme B..., estimant que la convocation pour déposer un nouveau dossier ne faisait pas disparaître la décision implicite contestée. Sur le fond, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. En conséquence, les demandes de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MATHIS

4 décembre 2025