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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HISEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504873

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 24 novembre 2021, qui enjoignait à l'État d'héberger Mme B sous peine d'une astreinte mensuelle de 500 euros. Constatant que Mme B avait cessé de contacter le service d'hébergement d'urgence (le 115) depuis septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 5 000 euros, due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable.

Avocat : MATHIS

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506807

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un document notifié le 1er juillet 2025. Le tribunal a constaté que ce document n'était pas un arrêté portant obligation de quitter le territoire, mais une simple invitation à présenter des observations en vue de fixer le pays d'éloignement, dans le cadre d'une interdiction judiciaire du territoire. Ce courrier, ne faisant pas grief, ne pouvait être contesté devant le juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme A. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025, n'a reçu aucune offre d'hébergement adaptée. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer son hébergement avant le 31 août 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505526

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A Épouse B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner l'accueil lorsque l'urgence persiste. L'astreinte court à l'expiration d'un délai de 15 jours suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : MATHIS

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503093

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant à M. A, ressortissant tchadien, la délivrance d’un titre de séjour « salarié » et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne portait pas sur le renouvellement d’un titre antérieur mais sur une première demande sur un fondement différent, et que les circonstances invoquées par le requérant ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETHIS

24 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506151

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant Asraa, Khayraty, Yusra A, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que la convocation fixée à un mois par la préfète de l'Isère excédait le délai légal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, qui prive la famille des conditions matérielles d'accueil et expose l'enfant à un risque d'excision, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

19 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410532

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

11 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505697

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 12 décembre 2024 à l'encontre de la préfète de l'Isère. Cette astreinte avait été assortie à une injonction de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A C B, dans un délai de trois jours ouvrés. Constatant que le rendez-vous n'avait été maintenu que le 3 janvier 2025, soit 17 jours après le début de l'astreinte, le tribunal a condamné l'État à verser 850 euros à l'intéressée. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402912

Refus de regroupement familial. Tribunal administratif de Grenoble. Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, la préfète ayant fait droit à la demande postérieurement à l’introduction du recours. Rejet des conclusions au titre des frais d’instance. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

28 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502026

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. B, commerçant ambulant, qui contestait un arrêté municipal de Tours l'interdisant d'accès aux marchés de plein-air pour deux mois suite à une altercation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a saisi le tribunal treize jours après la notification de la décision, et que l'interdiction, limitée dans le temps et géographiquement, ne l'empêche pas d'exercer son activité professionnelle ailleurs. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SELARL ETHIS

26 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506332

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B pour obtenir l’exécution forcée d’un jugement du 3 octobre 2023 ordonnant au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle d’exécution, Mme B a informé le tribunal que le préfet avait finalement exécuté la décision en lui délivrant le titre. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : TUSHISHVILI

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408315

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de l'Isère du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer, motivé par le retrait de l'arrêté attaqué par la préfète le 28 mars 2025. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

2 avril 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02804

Avocat : MATHIS

21 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414403

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 7 décembre 2017 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. B. Constatant que le relogement n'a été effectué que le 26 février 2020, le tribunal a condamné l'État à verser 4 800 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, couvrant la période du 1er février 2018 au 31 janvier 2020. Cette décision est fondée sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative et l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : THISSE

21 mars 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00602

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

19 mars 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500674

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'exécution d'une ordonnance du 11 mars 2024 enjoignant au préfet de l'Isère de le reloger sous astreinte. Le tribunal a estimé qu'il ne pouvait ni prononcer à nouveau la même injonction ni procéder à une liquidation intermédiaire de l'astreinte, cette dernière relevant d'une liquidation définitive après exécution. Il a invité le requérant à se tourner vers les services préfectoraux ou à engager un recours indemnitaire. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MATHIS

6 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501001

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de délivrer des autorisations spéciales d'absence (ASA) à Mme B, agent public et élue de divers organismes de sécurité sociale (CPAM, CNAM, URSSAF). La requérante soutient que cette position de principe, qui limite les ASA aux seules réunions des conseils d'administration, porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté syndicale et la place dans une situation d'urgence et de précarité économique. Le juge des référés est saisi pour suspendre cette décision et enjoindre au recteur de délivrer les ASA nécessaires à l'exercice de l'ensemble de ses mandats électifs.

Avocat : SELARL ETHIS

5 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501002

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux 37. Celle-ci contestait une note de service du CHRU de Tours imposant que les jours de RTT soient posés en dehors des périodes de congés annuels, sous peine d'être requalifiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour engager la procédure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute de risque suffisamment imminent. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ETHIS

4 mars 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501706

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par Mme C, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. Constatant un retard de 93 jours sans décision explicite de l'administration, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 13 950 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La préfète n'a pas contesté l'inexécution, et aucune circonstance de force majeure n'a été établie. Mme C a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

3 mars 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une relance de taxe d'habitation de 1 081 euros majorée de 10 %. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours, même après constitution d'un avocat. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL ETHIS

30 janvier 2025