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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a relevé que l'OFPRA avait déclaré irrecevable sa demande d'asile le 30 août 2022, ce qui avait mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'OFII se trouvait en situation de compétence liée pour cesser le versement de l'allocation pour demandeur d'asile, conformément à l'article L. 551-13 du même code. La décision de suspension n'était donc entachée d'aucune illégalité, et les moyens soulevés par la requérante ont été écartés.

Avocat : MATHIS

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination, qui ne sont pas entachées d'illégalité, ont également été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507928

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant poursuivre sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance potentielle de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507935

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant accomplir de nombreuses démarches. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux membres de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : MATHIS

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521278

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, l'absence d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : THISSE

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506245

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : MATHIS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505954

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante macédonienne rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. Après que la préfète de l'Isère lui a initialement délivré un rendez-vous, la requérante a maintenu ses conclusions en raison du refus de l'agent de guichet d'enregistrer son dossier. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a rappelé l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence étant caractérisée par la situation médicale de l'enfant.

Avocat : MATHIS

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501743

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501743.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, mère d'une enfant réfugiée, ne peut se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concernent que les bénéficiaires de la protection subsidiaire. La demande est donc rejetée.

Avocat : MATHIS

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300374

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la suspension implicite de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car le droit au maintien sur le territoire français de Mme A avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile pour irrecevabilité par l'OFPRA, conformément aux articles L. 542-2 et L. 551-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été considérée comme irrecevable en l'absence de décision administrative faisant grief, et les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les vices de procédure, ont été écartés comme infondés.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303779

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 27 février 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une demandeuse d'asile ivoirienne. Le tribunal a retenu que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII n'avait pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante ni à un entretien personnel avant d'édicter la décision, ce qui constitue un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir Mme B dans ses droits aux conditions matérielles d'accueil à compter du 27 février 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403531

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de Mme D, ressortissante nigériane, contre un arrêté du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La préfète a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant d'un rendez-vous accordé pour renouveler le dossier, mais le tribunal l'a rejetée, constatant l'absence de retrait de l'arrêté et l'incertitude sur la délivrance du titre. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la contribution effective de Mme D à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403801

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 12 janvier 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé à Mme A, ressortissante angolaise, le bénéfice d'un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le tribunal retient que, faute de mémoire en défense, la préfète est réputée avoir acquiescé aux faits établissant que Mme A est victime de la prostitution. La décision est annulée pour méconnaissance de l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles, le préfet n'ayant pas pris en compte cette qualité de victime ni ses besoins sanitaires, sociaux et professionnels. Il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et la signataire compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions relatives à l'état de santé de la requérante ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : TUSHISHVILI

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506733

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit à être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2004/38/CE.

Avocat : MATHIS

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506599

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D, un ressortissant burkinabé demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation à des convocations. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, avec injonction de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous astreinte.

Avocat : MATHIS

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506642

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant la décision de l'OFII du 13 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était motivée par son absence lors d'un réacheminement vers l'Espagne le 7 mai 2025, la déclarant en fuite. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que la requérante n'avait pas établi d'erreur manifeste d'appréciation ou de violation des articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA. Les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont donc été rejetées.

Avocat : MATHIS

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, un ressortissant guinéen, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que l'OFII avait, en cours d'instance le 7 juillet 2025, décidé de rétablir rétroactivement ces droits à compter du 6 juin 2025. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en enjoignant à l'OFII de procéder avec diligence à la mise en œuvre effective de ce rétablissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506762

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 27 juin 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du CESEDA, M. D s'étant maintenu irrégulièrement en France. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés.

Avocat : MATHIS

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de fait. Il a jugé que les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MATHIS

8 juillet 2025• 6ème Chambre