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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISSEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03128

Avocat : THISSE

7 avril 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506451

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant chinois visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour recevoir un étranger, mais qu'elle doit le faire dans un délai raisonnable après avoir fixé un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : THISSE

3 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535414

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation suffisante et le respect des droits de la défense. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense.

Avocat : THISSE

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510495

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à un requérant pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en rejetant la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : THISSE

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406538

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à son allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII était en situation de compétence liée pour cesser le versement, car le droit de Mme B... de se maintenir sur le territoire français avait pris fin suite à une décision d'irrecevabilité de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La solution est fondée sur les articles L. 551-13, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THISSE

19 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508563

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant la modification d'une précédente ordonnance pour augmenter une astreinte, invoquant un élément nouveau lié à la non-exécution par la préfecture. Le juge a constaté que l'administration avait exécuté l'ordonnance et versé l'astreinte avant le jugement, ce qui a privé la demande de son objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation aux frais.

Avocat : THISSE

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520385

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un réfugié. Le tribunal a constaté qu'une carte avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions demandant l'annulation et une injonction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : THISSE

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402396

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours contre les décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation de l'administration n'est prononcée.

Avocat : THISSE

23 février 2026
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515387

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution de jugement et de liquidation d'une astreinte concernant le préfet du Val-de-Marne. Le sujet principal est le défaut d'exécution par l'administration d'injonctions successives ordonnant le réexamen de la situation d'un ressortissant algérien et la délivrance d'un récépissé de séjour conforme. La juridiction constate l'inexécution partielle des ordonnances antérieures, le préfet ayant délivré un récépissé ne correspondant pas à la demande de l'intéressé et ayant ensuite pris un arrêté de refus de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : THISSE

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518412

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant obtenu une nouvelle autorisation provisoire de séjour après l'introduction de sa requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : THISSE

9 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais relogée seulement le 28 mars 2025. Elle demandait 14 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État était établie, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État doit réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... pendant la période de carence, soit du 20 octobre 2022 au 28 mars 2025.

Avocat : THISSE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512999

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509317

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : THISSE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527068

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THISSE

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535239

Refus de renouvellement d’un titre de séjour « travailleur temporaire » par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante dispose d’un titre de séjour « étudiant » valide jusqu’au 4 février 2026, ce qui renverse la présomption d’urgence applicable en principe au refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : THISSE

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507857

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc ordonné qu'il en soit donné acte. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

22 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507821

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 200 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2019, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte de juin 2020. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État à compter du 31 juillet 2019, et a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence persistants, aggravés par une procédure d’expulsion de l’hébergeante. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THISSE

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313093

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 525 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 février 2020, mais non relogé. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 7 août 2020, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le préjudice indemnisé correspond aux troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé à l'hôtel avec son épouse et ses trois enfants mineurs. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : THISSE

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314830

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 septembre 2016. Le tribunal rappelle que l’absence de proposition de logement dans le délai imparti engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal est de condamner l’État à indemniser le requérant pour la période de carence, en fonction de la composition de son foyer et de la durée du préjudice.

Avocat : THISSE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413407

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D... pour contester le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO). La commission avait rejeté sa demande au motif que des pièces justificatives obligatoires, notamment concernant son identité et ses ressources, étaient manquantes. Le tribunal a interprété les conclusions de la requête comme dirigées à la fois contre la décision initiale du 18 janvier 2024 et contre le rejet du recours gracieux du 4 avril 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 732-1 du code de justice administrative.

Avocat : THISSE

17 décembre 2025• 14ème chambre, DALO