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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

578 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

578

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HMADEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501420

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 6 mars 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : MANLA AHMAD

24 juin 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500557

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le défaut d'examen des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHMAD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407219

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes le 14 novembre 2024. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HMAD

17 juin 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416661

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et M. E B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 9 décembre 2024. Par une ordonnance du 13 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérants a été rejetée.

Avocat : OLOUMI HMAD

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316614

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A et Mme D de leurs conclusions en annulation et injonction, suite à la délivrance du visa de long séjour sollicité. Le ministre de l'intérieur avait en effet donné instruction à l'autorité consulaire française à Tunis de délivrer le visa, rendant le litige sans objet sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance.

Avocat : HMAD

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405835

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A épouse B contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de leur enfant en France et de la présence de sa belle-famille en situation régulière.

Avocat : HMAD

10 juin 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision de transfert méconnaissait l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et les articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence. Les textes appliqués sont le règlement Dublin III, la CEDH, la Charte des droits fondamentaux de l'UE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501663

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du préfet de la Moselle du 21 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par le placement en rétention et le risque imminent d'éloignement, était remplie. Cependant, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à faire apparaître, en l'état de l'instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MANLAAHMAD

5 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407147

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'un parcours universitaire marqué par des redoublements et un faible nombre de crédits obtenus, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502787

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'inexécution d'un précédent jugement du 27 février 2025. Ce jugement avait annulé un arrêté préfectoral et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A B, de réexaminer sa demande de titre et de lui restituer son passeport. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces mesures, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : HMAD

3 juin 2025• Magistrat M.Myara
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 octobre 2024, estimant que le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour de Mme A sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant ainsi la décision d'un défaut d'examen. En conséquence, l'ensemble des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : MANLA AHMAD

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501259

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans la Loire à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Lyon.

Avocat : AHMADI

28 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506960

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, relatif à la libre circulation des titulaires d'un titre de séjour délivré par un État membre. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMAD

27 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Var du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD HANAN

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500858

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir du préfet de la Côte-d’Or la levée de son inscription aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du préfet tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD ZUBAIR

26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411700

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 6 août 2024 du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant un risque personnel et actuel en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : AHMAD

22 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 542-4 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen sérieux ni erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : MANLA AHMAD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501378

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 31 mai 2024, a prononcé une astreinte à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution des injonctions. Le jugement initial avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à son signalement au système d'information Schengen. Constatant l'absence d'exécution à la date du présent jugement, le tribunal a fixé un délai de 21 jours pour que le préfet justifie des mesures prises, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : HMAD

21 mai 2025• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501390

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 mai 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté les injonctions de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ni mis fin à son signalement au système d’information Schengen. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours. Le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, est rejeté.

Avocat : HMAD

21 mai 2025• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402253

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer l'ancienneté et la stabilité de son séjour et de sa vie familiale en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales précitées.

Avocat : HMAD

20 mai 2025• 6ème chambre