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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

775 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

775

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HMADEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute de preuves de risques personnels de mauvais traitements au Bangladesh. Enfin, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour a été rejetée, l'obligation de quitter le territoire n'étant pas illégale.

Avocat : AHMAD

14 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01875

Avocat : HMAD

13 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203359

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., directrice générale adjointe des services de la commune de La Baule-Escoublac, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 21 septembre 2021, et de conclusions indemnitaires pour faute et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A..., jugeant que sa requête en annulation était irrecevable car tardive, et que les conclusions indemnitaires n’étaient pas fondées, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’étant établie. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : ROBIN LAHMADNI

10 octobre 2025• 12eme chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01373

Avocat : MANLA AHMAD

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508498

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que l’OQTF était fondée sur le refus définitif d’asile (article L. 611-1 du CESEDA) et que l’intéressé n’établissait pas son installation durable au Portugal. Enfin, le moyen tiré de l’article L. 613-7 du CESEDA a été déclaré inopérant, ces dispositions ne régissant pas la légalité de l’interdiction de retour mais son abrogation.

Avocat : AHMAD

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511637

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Côte d'Ivoire) et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière, et constate que l'intéressé, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, relevait du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que M. B... n'établit pas de risques personnels en cas de retour en Côte d'Ivoire, de sorte que la décision fixant le pays de destination ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 521-1 et L. 721-4 du CESEDA. Enfin, l'interdiction de retour n'étant pas fondée sur une obligation de quitter le territoire illégale, le recours est rejeté dans son ensemble.

Avocat : AHMAD

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400836

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Moselle. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une comparution personnelle en préfecture. En application de cette disposition, le silence gardé sur une demande irrégulièrement formulée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : MANLA AHMAD

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503049

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'assignant à résidence à Saint-Dizier pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que la mesure d'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

7 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501486

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 février 2025 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une admission au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HMAD

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500919

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le défaut d’examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision d’éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus de délai de départ volontaire ainsi que l’interdiction de retour étaient justifiés.

Avocat : HMAD

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502540

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette charte ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HMAD

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500607

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HMAD

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501169

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502651

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HMAD

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été pris après un examen personnel de la situation de l'intéressé, notamment au regard de ses démarches d'asile infructueuses et de son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'effacement du signalement au système d'information Schengen, qui découlait de l'interdiction de retour légale, a été rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMAD

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du préfet de la Moselle du 18 février 2025 leur refusant le renouvellement de leur attestation d'asile et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MANLA AHMAD

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502136

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la vie privée et familiale de M. A était établie en France, notamment en raison de son PACS avec une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : HMAD

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503319

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 décembre 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme D, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie de l'intéressée avec son époux, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme D un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HMAD

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514520

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A B pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai écoulé depuis l’obtention du statut de réfugié par la requérante en 2014 et de l’absence de preuve de dépendance spécifique du demandeur. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AHMADI

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402713

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "talent – salarié qualifié". Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, le préfet ayant délivré un récépissé valant abrogation implicite de ces mesures. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a annulé cette décision, estimant que M. A... remplissait les conditions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en justifiant d'un diplôme de niveau master et d'une promesse d'embauche en CDI. La solution retenue repose sur l'absence d'exigence d'une autorisation de travail préalable pour ce type de titre et sur l'erreur d'appréciation commise par le préfet.

Avocat : AHMAD

25 septembre 2025• 5ème chambre